Recherches sur les substances nutritives que renferment les os : ou, Mémoire sur les os provenant de la viande de boucherie, sur les moyens de les conserver, d'en extraire de la gélatine par la vapeur, etc / par M. D'Arcet. Et Mémoire sur l'application spéciale de ce procédé a la nourriture des ouvriers de la Monnaie royale des médailles et sur les applications générales qu'il peut recevoir / par M. A. de Puymaurin. Avec 5 planches.
- Jean Pierre Joseph d'Arcet
- Date:
- 1829
Licence: Public Domain Mark
Credit: Recherches sur les substances nutritives que renferment les os : ou, Mémoire sur les os provenant de la viande de boucherie, sur les moyens de les conserver, d'en extraire de la gélatine par la vapeur, etc / par M. D'Arcet. Et Mémoire sur l'application spéciale de ce procédé a la nourriture des ouvriers de la Monnaie royale des médailles et sur les applications générales qu'il peut recevoir / par M. A. de Puymaurin. Avec 5 planches. Source: Wellcome Collection.
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![C SG ) La trop grande épaisseur de l’enduit de cire m’avait empêché de donner aux traits dessinés la délicatesse qu’ils auraient dû avoir ; l’acide fluorique augmentait en effet par son action leur base, lorsque l’enduit n’était pas sillonné également. Je reconnus bientôt qu’il fallait employer un vernis qui offrît une surface assez mince , pour supporler aisé- ment les hachures et les autres opérations délicates de Ja gravure , et en même temps assez solide, pour qu’en s’appliquant exactement sur la glace , il ne fût point soulevé ou détruit par l’action dévorante de l’acide. La difficulté d’appliquer un corps gras sur la surface du verre, rend très-difficile la réussite de celte opéra- tion. Le vernis solide des graveurs m’a assez bien réussi; mais la moindre négligence le rend sujet à s’écailler et à être pénétré par l’acide. Le verre est alors terni; les traits sont baveux et la gravure imparfaite. Je crois donc que pour donner la dernière perfection à la gravure sur verre , il faut nécessairement trouver un nouveau vernis qui ail les qualités que j’ai cru devoir exiger. Je me suis servi , avec assez de succès, du vernis fort des graveurs , décrit dans l’Encyclopédie. Il est fait avec égales quantités d'huile siccative et de mastic en lar- mes ( i ). Mais il est difficile à appliquer également, (]) Persuadé que les Imites ne devenaient siccatives que par leur acidification , par l’oxigène des ( oxides ) chaux métalliques , sur lesquelles on les faisait bouillir , le précipité ronge nie parut l’oxide le plus convenable pour vérifier ma conjecture. J’cn mis deux onces dans une cornue , oit il y avait de l’huile de lin ordinaire. J’adaptai le tout à un appareil pneuraato-chirnique , et fis chauffer la cornue ; il passa bientôt quelques bulles d’air fixe (gaz acide carbonique). Mais le feu ayant été poussé , l’air se dégageait avec tant de rapidité , et il s’excita un bruit si con- sidérable dans la cornue , que , crainte d’explosion , je lus obligé de déluter le tout ; je laissai refroidir la cornue avec précaution. Je](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28743751_0280.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)