Élémens de médecine de J. Brown / traduits de l'original latin, avec des additions et des notes de l'auteur, d'après sa traduction anglaise, et avec la table de Lynch par Fouquier.
- John Brown
- Date:
- 1805
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Credit: Élémens de médecine de J. Brown / traduits de l'original latin, avec des additions et des notes de l'auteur, d'après sa traduction anglaise, et avec la table de Lynch par Fouquier. Source: Wellcome Collection.
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![‘trop violent. Ici comme ailleurs, il faut toujours s’eu tenir au vrai. Evitons avec soin , puisrju’eiies sont à-peu-près incompréhensibles , la dange- reuse question des causes, ce serp^mt venimeux de la philosophie. Ou’on ne croie donc pas (pie ce t|ue je viens de dire rega.' de la nature de l’inci- tabilité; que je prétende déeidei- si s’est une ma- tière, qui, en conséquence tantôt augmente^et tantôt diminue ; ou bien si c’est une faculté in- hérente à la matière, et rpii tantôt s’exalte et tantôt languisse; ni que je veuille rés()‘udre en aucune manière une question aussi abstruse: ces recherches ont presque toujours fait ])eaucoiq) de tort à la science. 19. Comme il existe toujours dans l’état de vie , une certaine quantité d incitabilité , quelque faible qu’elle soit (ro. i3.), et que l’action des puissances incitantes , est toujours plus forte ou plus faible , mais n’est jamais absolument nulle , on doit donc croire (pie toutes ces puissances jouissent d'une vertu stimulante plus ou moins énergique et cfui pciit’ctre exc'(\ssive médiocre ou trop faible. Une grande (piaulitc de sang sti- mule trop fortement, et provoque ainsi les mala- dies ({ui consistent en un excès de stimulus ; mais on conçoit (]uc quoique la pénurie de celte humeii r soit débilitante , et jiroduise , comme telle, dt's maladies de faiblesse, cUe n’cnqièche pas (|ue le sang ne soit encore stimulant ; d’au*](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22033816_0042.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)