Élémens de médecine de J. Brown / traduits de l'original latin, avec des additions et des notes de l'auteur, d'après sa traduction anglaise, et avec la table de Lynch par Fouquier.
- John Brown
- Date:
- 1805
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Credit: Élémens de médecine de J. Brown / traduits de l'original latin, avec des additions et des notes de l'auteur, d'après sa traduction anglaise, et avec la table de Lynch par Fouquier. Source: Wellcome Collection.
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![vani lésées pour (|nek[ue lenas , et ne perir.vM tant plus (l’aceès à eertains stimulus habituels et na- turels, on peut leur en substituer d’autres, qui sans jouir au même degré de ces avantages, peu- vent entretenir la vie, jusqu’à ce que les fonc- tions lésées .et l’appétit pour les stimulus natu- rels soient rétablis^ et que, ces derniers entrete- lir.nt la vigueur comme à l’ordinaire, la santé soit par-là consolidée. ép.. Comme l'incital^ilité ainsi accumulée (4 i •) à raison du manque d’un stimulus quelconcpie, |)eut être consumée par tous ses degrés, de la plus petite quantité à la j)lus grande, jusqu’à un point déterminé , par tout autre stimulus , .puis par un autre encore , de jnanière à écarter d’abord le danger, jusqu’à ce (pi’on puisse ré- duire cette facullé à la mesure qui convient à l’état de santé ; de même plus l’incitabilité abon- de , c’est-à-dire que ])lus la soustraction des sti- mulus a été considérable, ou que plus il en man- que des plus puissans , moins il y a de ressource pour ramener l’incitabilité à ce terme moyen , qui constitue la force de la vie ; la débilité peut aller si loin , et l’incitabilité s’accumuler au point que l’incitation soit désormais irréparable (33.). Il n’est aucune puissaiice débilitante, dont l’ac- tion ne confirme et n’cclaire cette théorie , com- me on peut l’observer dans les effets du froid , de la faim , de la soif, ainsi que dans les fièvres.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22033816_0058.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)