Élémens de médecine de J. Brown / traduits de l'original latin, avec des additions et des notes de l'auteur, d'après sa traduction anglaise, et avec la table de Lynch par Fouquier.
- John Brown
- Date:
- 1805
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Credit: Élémens de médecine de J. Brown / traduits de l'original latin, avec des additions et des notes de l'auteur, d'après sa traduction anglaise, et avec la table de Lynch par Fouquier. Source: Wellcome Collection.
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![nution de rincitalion est prouvée par une trans- piration excessive , sur-tout par une sueur froide et visqueuse , qui survient sans travail et sans chaleur préalable ; par une augmenlati onexces- sive des autres excrétions ; par le spasme , les convulsion^', la paralysie de quelque partie ; par l’imbécillité ou le trouble des idées et par le délire. 53. Comme réaction des puissances générales, tiyp , trop peu ou convenablement incitantes, se dirige quelque peu davantage sur une partie que sur toutes les autres (49- 53.), il faut néctes- sairement que cette même action soit de part et d’autre du même genre , et qu’elle soit dans la partie éminemment affectée , comme dans toutes les autres , en excès ou en défaut, ou dans la me- sure convenable , mais jamais en un état o]>posé dans la partie et dans le reste du corps. C'.ar les puissances incitantes étant les memes, et l’inci- tabilité étant partout la meme, c’est-à-dire que toute la cause étant identique, il est impossible que l’effet ne le soit pas aussi. L’incitation ne peut donc jamais être augmentée dans une par- tie, tandis qu’elle est diminuée dans toutes les autres, ni diminuée dans un organe et augmen- tée en meme tems dans le reste du corps. Il n’\’- a ici de différence que dans le degré ; et d’ime seule et même cause , il ne peut résulter des ef- fets difiércus.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22033816_0067.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)