Ascension du Docteur Edmund Clark et du Capitaine Markham Sherwill à la première sommité du Mont Blanc, les 25, 26 et 27 Août 1825 / Relation adressée à l'un de ses amis par le Capitaine Markham Sherwill. Traduit de l'anglais par Alexandre P......R.
- Sherwill, Markham.
- Date:
- 1827
Licence: Public Domain Mark
Credit: Ascension du Docteur Edmund Clark et du Capitaine Markham Sherwill à la première sommité du Mont Blanc, les 25, 26 et 27 Août 1825 / Relation adressée à l'un de ses amis par le Capitaine Markham Sherwill. Traduit de l'anglais par Alexandre P......R. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![Nous voici nu sommet du Mont Blanc ! A Faspect de cet univers de montagnes qtt’on apperçoit alors de toutes parts5 à peine pouvois-je me figurer oii j’étois. Je restai confondu , sans mouvement , sur le bord de l’abîme , comme Satan, glacé d’effroi , s’arrêta sur les confins du monde. a On the bare outside of this world , » Uncertain which in ocean or in air ! » Milton. Nous nous bâtâmes de suspendre, au moyen de trois bâtons disposés en triangle, le baromètre et le thermo¬ mètre au point milieu de cette sommité. Il étoit, à ma montre, trois heures cinq minutes. Ainsi, le 20 août 1825 , à trois heures du soir, le baromètre marquent, sur le sommet du Mont Blanc, 15 pouces 9 lignes et 1 dixième. La veille, quand nous sortîmes de chez Cou têt, il étoit à 25 pouces 1 ligne et un dixième. Le thermo¬ mètre marquoit trois quarts de degré au-dessous de zéro , Réaumur. Après que nous eûmes pris note de ces ob¬ servations, Coutet nous indiqua les objets les plus dignes d’attention parmi ceux qu’on pouvoit distinguer de ce point le plus élevé dé notre hémisphère. Un peu après trois heures, le soleil étant au sud-ouest, cet astre nous ihtèrceptoit entièrement la vue dans la di¬ rection de Genève et du Jura , qui d’ailleurs bornoit notre horizon de ce coté. Il nous fut impossible tie dé¬ couvrir Lamjres ^quoiqu’on prétende que de cette ville , la plus élevée de France , on distingue la chaîne des ’autre coté de la montagne, iép] ta i Turin. Quant a la possibilité d’apercevoir la Méditerra* oyoii dans une étendue ituâtioïi de Milan et de Alpes. A Fopposite, ou de 1 la chaîne des Apennins se < immense. On nous indiqua](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31965477_0046.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)