Hortus Merlini : lettres sur la chimie sylva sylvarum / August Strindberg.
- August Strindberg
- Date:
- 1897
Licence: Public Domain Mark
Credit: Hortus Merlini : lettres sur la chimie sylva sylvarum / August Strindberg. Source: Wellcome Collection.
22/202
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No text description is available for this image![regret^ je do-is àda.vérité; de recnnnaitre. que le Soufre^ maintenu, à. l’obscurité^ se modifia,, mais, en matière grise,, friable,. sèche qui paraît n’être plus du tout du soufre gms ordinaire et se rapproche plus du. souire réduit dont je. vais parler plus loin. L’huile de lin a, comme, i’huiJe siccative, la propriété-.dlenlever de l’oxy.gène à l’air, pour résinifier, c’.est .à. dire pour sécher — Cet assè- chement va encore plus vite si l’on ajoute à l’huile boiuillamtc de l’oxyde de plomb ou du Manganèse ,q.ui. tous deux cèdent facilement leur oxygène-. Je chauffai dans un verre, à.réactif de Ihuile de lin et un petit morceau de soufre. Quand le, point d.’ébullition, futiatteint,. l’huile,était deve- nue sombre, épaisse.et le, soufre brun., élastique, semblable;au caoutcbo-uc..— Ce dernier,, retiré de 1.huile, garda.cette form,e et cetrte fois sans jamais nevenir aujaune. Une réduction du souire parait ici visiblement, aarnlr eu.],.lieu eu même temps que. l’huile, de lin s’oxydait.^ Pas vrai? Deuxième expérience, de,contrôle : L’essence, de. girofle; est un agent connu de réductions, se comporte comme l’huile de lin, c’est^à-dire qp’elle durcit partiellement par acception d’oxygène. Je mis du soufre dans l’essence; le soufre se](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28096083_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)