Traité d'hygiène militaire / par A. Laveran.
- Charles Louis Alphonse Laveran
- Date:
- 1896
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Credit: Traité d'hygiène militaire / par A. Laveran. Source: Wellcome Collection.
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![sans secousse et jiresque à son insu, à son maxiinnin de souplesse et de viirueur : tel est le rôle de l’oflieiei’. Il exiL>o de l’actiAilé, du caractère et surtout de rinitialive. « Les pi’escriptions des règlements, comme les ordres du haul commandement indiijuent les mesures à [irendrc soit jiour ménager la santé des hommes, soit pour atteindre certains lésultals d’ins- Iriiction à une é{)oque déterminée; mais ils ne [leinent tout pré- voir. Ils doivent môme s’abstenir de Irop préciser et laisser les moyens d’exécution à l’initiative des chefs de coj'ps et des com- mandants d’unités, (|ui, étant sur place, peuvent seuls parer à l’imprévu et régler le service en raison des cii-constances locales telles qu’elles se présentent journellement. » (Note ministérielle du 30 mars 1895.) Aux époques de froids rigoureux ou de chaleur excessive, ]>ar les temps très mauvais, en cas d’épidémie, les chefs de corps, dit celte note, ne doivent pas hésiter à moditier la marche normale de rinslruction, sauf à en rendre compte. tu. Des exercices militaires ex particulier. — Les exercices auxijuels le soldat est astreint sont : le maniement des armes, la marche et la course pour le fantassin, l’équitalion pour le cava- lier, la gymnastique, la natation (quand les conditions locales [ler- mettent de prendre des bains froids); l’escrime, la boxe et le bâton ne font [)lus paidie des exercices obligatoires dans l’armée française. Parmi ces exercices, le plus intéressant au point de vue de l’hygiène est à coup sur la marche; l’infanterie forme la masse principale dans une aianée et c’est elle qui est soumise aux plus grandes fatigues; pendant les longues marches (|u’il fournit, le fantassin doit transporter ses armes, ses munitions, ses elTels; dans la cavalerie c’est au cheval (|ue revient la [)lus grande jiart de fatigue. A. De la marche, coud liions physiologiques. Recherches de M. Marey ‘ . —Avant d’étudier la réglementation des marches dans les armées, il est indispensable (|ue nous fassions une étude som- maire de la marche au jioint de vue jdiysiologiijue. Nous verrons, I. Marey, Mélliode f,'rai)hique, Paris, 1878; el lies forces utiles dans la loeo- inolion. Revue Scieiilif., 23 ocL 1884. — Daixy, arl. Gymnastique tu Diction, encydop. des Sc. méd. — Marey el Demény, Mesure du Iravail mceanique elTecluê dans la locoin. de l’iioinme, Acad, des Sc., 0 uov. 1885. —De Pouvourviu.e, Noies sur la marche, Journ. des Sc. niilit., 1886. — Couvreur, Les exercices du corps, Paris, 181)0. — Cortiai-, De la marche au point tic vue milil., Paris, 1893. — Marey. Le mouvement, Paris, 1894.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24764929_0060.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


