Parallèle entre la céphalotripsie et l'opération césarienne : thèse présentée au concours pour l'agrégation (section de chirurgie et d'accouchements) et soutenue à la Faculté de médecine de Paris, le 6 juin 1866 / par Alexandre Gueniot.
- Guéniot, A. (Alexandre), 1832-1935.
- Date:
- 1866
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Credit: Parallèle entre la céphalotripsie et l'opération césarienne : thèse présentée au concours pour l'agrégation (section de chirurgie et d'accouchements) et soutenue à la Faculté de médecine de Paris, le 6 juin 1866 / par Alexandre Gueniot. Source: Wellcome Collection.
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![— 162 — celles des j fléchisseurs : les bras sont étendus,''le ' poing est fermé, le pouce fléchi dans la paume de la main, le tronc, est dans une extension permanente, ainsi que les membres 111 férieurs, Aux convulsions tonicjues Succèdent les convulsions cloniques (mouvements brusques d'extension et de flexion) ; la respiration devient pénible et bruyante , avec suspension et diminution de l'hématose et amène la colo- ration bleuâtre de la face, le gonflement de la tête et du cou, là. dilatation des veines jugulaires. On observe encore la contraction convulsive des niasséters, là'formation d'écunîë épaisse, colorée, par,du sang provenant des ftitîrsures faites ^ia ïangue:-'''^'^^^'^ '.^^'^^^'^^' ^''^^ ''^^^^^ - 11 existe, en outi^,'iin;jspà:s^ ^VWk^'nê} déglutition impossible, '' /^^ ^^ligm/eib ns'n m-t?)U\u\'J . Au ^ébut, le pouls est plein et diii',plué'tàï'B,-pëti't preslqpe^in^ensible ; la peau est d'abord sèche, puis ■couverte^ d'une siieur abondante annonçant la téfmiiîaison prochai'rt'è'' de l'accès., ■-^'^^^^ànooui èoin aab .s'iuslq asb ,8ha asb . Pendant l'accès, riiisensibifité' 'eisV^ complète ; rùtêrûs, tantot,res(e inérte, tantôt expulse rapidement le fœtus, safi's' (|ielia'[eilime en ait conscience^ ^'^^'^ ^^niaLfl èar^b ofiimud '^^^es, icçès cpnvulsîfs se 'maniîéstent-'^rès^iile tbu]a(itfg%'û^ début d'une douleur (conlWacùon utérihé). 'L-eur disparitidflJ n'est jamais,soudaine; ils sont la plus souvent multiples ëlp se rsuiveiit i des ,inter4ailés'pitfs^'otf îil^îi'is'fap^^^^^ Liéir dpree vfirie cl;une A S hu:t nnnutefe. -'•j..o.,l. > i 'paji^.'' fint^ dinii^i'^i? ^{-ogrésêi^-^^ ment,'lés îo'nctions inlèlleètuelles sé rétablissent peu à pea3 quand le-calme est revenu ; mai S Si leur succession est ra^ia pixje!]^laf malade finit!' par^Mm'^^^^^î'^-èoi^à/i'd'ouielle'! n'est i^li^^ëe'que par dé nouvelles c'oWvi'i'feïôi'iy;' '-'iJuffimib fid ^erjmuaîso». ■^'^^ lic4^^'^î:i\^i+îsoii ''àiétêde ^d'ordinaire 'aOTcvr. ac^^è^eloyiies^ peu fïôi'ubi'ëux' ét^iié 'c^ari%î duréë V'muis elli^](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22286147_0248.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


