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Credit: Traité élémentaire de physique biologique / par Armand Imbert. Source: Wellcome Collection.
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![simple qui donne des valeurs sensiblement égales à leur moyenn Cbauveau a trouvé que l'allongement produit par une surchar constante était indépendant du degré de contraction ou de rac( courcissement du muscle, lorsque la charge primitive P étaa «Ile-même invariable. Il en résulte que la résistance interne dl muscle, lorsque il passe successivement par contraction de 1 longueur L à la longueur L — X, puis de la longueur L — ). à 1 longueur L — 2>, etc., est toujours la môme. En d'autres termes cette résistance interne est proportionnelle au raccourcissemec, total du muscle; la force élastique latente, employée à vaincri cette résistance et transformée en force élastique effective od manifeste par l'addition d'une surcharge, est donc elle-même pro] portioonelle au raccourcissement. L'expérience montre, en effet ■que, pour une même charge primitive P, l'allongement consécutif l'addition d'une surcharge 2P' est double de celui qui résulte d'uni surcharge égale à P'. Cette loi de la proportionnalité de l'élasticité latente au race courcissement n'est évidemment pas liée à la valeur spéciale* 500 gram., que nous avons attribuée à la charge primitive. EU est incontestablement vraie encore lorsque, en particulier, la charge primitive est nulle et que l'élasticité totale du muscle est toui •entière latente. Donc, l'élasticité totale créée par la contractionc élasticité que l'on peut rendre manifeste en tout ou en partie paa l'action d'une charge qui provoquera un allongement égal ouinfé-j rieur au raccourcissement total du muscle, l'élasticité totale créée par la contraction, disons-nous, est proportionnelle au raccour cissement subi par le muscle ^ 1 II résulte de là que les allongements du muscle sont proportioanelsl aux charges, résultai qui est en contradiction avec ceux des expériencè» ■de Wertheim, de Marey, etc., mais qui est conforme à ceux de Dondeni] et van Mansveldt. Mais il faut remarquer que les expériences de Chau-J veau et celles de Donders et van Mansveldt ont été faites entre dea limites assez voisines de charges et d'allongements, ce qui revient à si stituer à l'arc d'hyperbole qui représente le phénomène la corde de cefl arc, substitution qui n'entraîne pas des différences considérables daua les valeurs de la longueur totale du muscle. Au reste, l'importance des expériences de Chauveau ne réside pas dans la détermination de la loJi](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21985571_0156.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)