Opuscule sur l'inoculation de la petite vérole : avec quelques réflexions sur celle de la vaccine; suivi d'observations pratiques sur la méthode par absorption.
- André-Jean Chrestien
- Date:
- [1801]
Licence: Public Domain Mark
Credit: Opuscule sur l'inoculation de la petite vérole : avec quelques réflexions sur celle de la vaccine; suivi d'observations pratiques sur la méthode par absorption. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Harvey Cushing/John Hay Whitney Medical Library at Yale University, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the Harvey Cushing/John Hay Whitney Medical Library at Yale University.
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No text description is available for this image![Je croyais avoir été le premier à penser que n c'était au mode d'infection qu'était due la bénignité X l de la petite vérole artificielle {x6) j mais j'ai vua que d'autres avant moi avaient eu la même idée, **, ce qui m'a affermi dans mon opinion. Je n'en r™ citerai qu'un qui a mis au jour cette théorie qui, **$ si elle avait été sentie , aurait fait rejeter les préparations dès la naissance de l'inoculation en Angleterre et en France : ce qui n'aurait pas manqué de contribuer beaucoup à ses progrès. Le Docteur Boyer , devenu doyen de la Faculté de Paris, dans une thèse qu'il soutînt à Montpellier en 1717 , dit, pour expliquer d'où vient que la petite vérole inoculée est plus bénigne que la naturelle , que les incisions v?-] par un artifice salutaire , transportent dans les parties l'o-c externes et charnues le siège de l'inflammation, en -fa la détournant des parties internes où elle ne peut agir qu'au péril de la vie. C'est assigner en peu de mots la cause de la bénignité de l'inoculation : le vrai n'a pas besoin d'être présenté d'une manière prolixe. Je ne m'appliquerai pas à commenter l'opinion du Docteur Boyer , qui a d'autant plus de mérite , qu'elle est le produit du génie, n'ayant pas été formée sur l'observation qui lui aurait appris seulement que les parties charnues , si elles sont affectées ne le sont que par sympathie. Ce que je pourrais dire ne serait qu'une répétition de ce que j'ai dit en traitant une des questions précédentes. Pourquoi l'inoculation étant toujours accompagnée (26) J'ai énoncé cette opinion dans un mémoire relatif à l'inoculation du claveau sur les moutons ; je l'adressai en l'an u à la Commission d'Agriculture et des Arts.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21030248_0085.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)