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Credit: Notice historique sur J.N. Corvisart. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![( ) 3a confiance et à l’amitié des personnages les plus illustres, Corvisart était arrivé au plus liant point de sa renommée. Il tenait. disait-on , le sceptre médical ; ses mains étaient dignes de le porter. Où paraissait Corvisart , la médecine était en honneur. A la cour , oit ses devoirs seuls le con- duisirent, il était l’ami’ct non le courtisan du souverain. Si le médecin s’imposa des chaînes , elles furent douces à porter ; les égards , le res- pect l’entouraient : son exemple prouva^ , . J . 1 1 -ne et de peni- la considération, obtenue n ; -^sus de celle que peuvent Ides tia\aux^sance ^ ]a forjune et le hasard. ^din 1809 , des inquiétudes trop vives , des craintes exagérées sur la santé de Napoléon , le firent appeler à Vienne , où était alors le grand quartier-général. Ce voyage ne fut d’aucune uti- lité : le malade était rétabli avant l’arrivée du médecin - mais celui-ci n’en fut pas moins bien reçu. On le comblait de prévenances , de distinc- tions flatteuses • on le montrait aux étrangers avec orgueil. Corvisart fut visiter Jean - Pierre Frank , vieillard infirme et respectable, qui vi- -Vait dans une modeste retraite, après avoir été le médecin et l’ami de Joseph II , après avoir donné des conseils à toute l’Allemagne , après avoir illustré la médecine allemande autant que Corvisart honorait la médecine française. L’es- »](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2803482x_0032.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)