Thèses présentées a la Faculté des Sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès sciences physiques / par M. Georges Sagnac ; soutenues le [21] décembre 1900, devant la Commission d'Examen.
- Sagnac, Georges.
- Date:
- 1900
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Credit: Thèses présentées a la Faculté des Sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès sciences physiques / par M. Georges Sagnac ; soutenues le [21] décembre 1900, devant la Commission d'Examen. Source: Wellcome Collection.
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![trique tend à se localiser- (*) auprès de rairnalurc néi^alive Ù\m\ condensateur plus encore qu'auprès de l'armature positive? peut faire paraître raclion de décharge inéga- lement localisée ou inéizalement intense suivant le siîrne (le la cliaige du conducteur; celte influence est négli- geable si la didérence de potentiel des armatures du con- densateur étudié est suffisante pour qu'on puisse négliger lelalivemenl les variations de potentiel dues à la présence des charges é!e(tri(|ues libérées dans le gaz par les rayons-, j'ai déjà dit que la dissyniétrie de l'altération du gradient du champ éhctricpie peut s'explicjuer par une vitesse de translation plus giande pour les charges négatives (jue pour les charges positives. Voici une autre cause de dissjtnélrie dans la décharge, qui est parliculièrenient importante et qui paraît lenir à une inertie dynamiijue de particules électrisées (io/is) libérées dans le gaz par les rayons et lancées par la force du (hamp électrique. J'ai toujours observé (pie les rayons X ou les rayons secondaires dissipent avec la même viiesse, à yI)ô P''^'s environ, l'électrisation positive ou l'électrisa- lion négative d'un métal [)lacé dans l'aii à \a pression almospliéri(jue, si ce métal reçoit les rayons à travers des orifices percés dans une enveloppe métalli(pie C cjui est soigneusement reliée au sol et (jui ne laisse pas sorlii (h? lignes de forces issues du métal éle( trisé, .vo/^9 la condUion expresse (/a auciui champ électrique ne règne à Vexté- rieur de la cage C sur le trajet des rayons. Mais une notable inégalité entie les vitesses de dissipation des deux électricités a[)paraît si la cage métallique C est électrisée, ou si un corps élecirisé est [)lacéa l'exléiieur de !a cage G. Un faisceau de rayoi:s X {Jig- '>.']) passe, dans l'air, piès d'une fine toile métalli(|ue, ou d'un écran mélal- (') .)ai l'ail r('iiian|iiri' [lac. cit.) (|uc la naLmc du intlal Irappr par les rayons (U; U«'MiLgcn inlliie snv la l<>cali>aLioii du ( liiiin|) au voisinage (lu rtHlal.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2107592x_0144.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)