De l'autoplastie et de ses différentes espèces : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 17 novembre 1838 / par Amadou (Hippolyte-Jérôme).
- Amadou, Hippolyte Jérôme.
- Date:
- 1838
Licence: Public Domain Mark
Credit: De l'autoplastie et de ses différentes espèces : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 17 novembre 1838 / par Amadou (Hippolyte-Jérôme). Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
33/44 (page 27)
![évapore jusqu’à siccilé, a fourni un résidu assez semblable à du blanc d’œuf desséché , très-peu soluble dans l’eau froide ; aussi la dissolution fdtrée no donnait aucun précipité lorsqu’on la traitait par les réactifs dont nous avons déjà ])arlé. Les taches de la matière des lochies blanchâtres sont, comme les précédentes, assez analogues à celles du sperme; elles ne jaunissent pas lorsqu’on les approche du feu. Par la macération , elles dis- paraissent entièrement, et le liquide filtré et évaporé a l’aspect d’une dissolution gommeuse, ne se coagule ni ne donne de flocons. A mesure que le liquide se concentre, il jaunit et devient de plus en plus semblable à de la colle à bouche fondue. Le résidu est en partie soluble dans l’eau et précipite par l’acide nitrique , la noix de galles, etc. ; l’autre j)artie est sohible dans la potasse. Les taches du mucus des narines sont d’un jaune foncé. Macérées dans l’eau froide , le linge se nettoie et le liquide est devenu flo- conneux ; filtré et réduit à moitié, il présente une propriété al- caline pendant l’opération, et ne donne pas de traces de coagulum. Le résidu est une matière blanchâtre et granuleuse ; agité avec de l’eau, il SC dissout à peine, et la ilissolution filtrée traitée par le chlore, l’acide nitrique et l’alcool, précipite abondamment ; l’infusion aqueuse de noix de galles ne la trouble pas. Les taches de salive ont quelquefois beaucoup d’analogie avec les taches spermatiques. Elles sont jaunâtres , rudes au toucher et em- pesées ; elles jaunissent par l’action du feu. Laissées dans l’eau pen- dant quelque temps , elles se désempèsent , et le liquide répaïul une odeur de sperme; il est alcalin et floconneux. Filtré et évaporé, il ne se coagule pas, fournit un résidu jaune qui, agité avec de l’eau distillée, se dissout en partie, et l’autre partie surnage sous la forme de pellicules. La dissolution traitée par le chlore, l’acide nitriqiie ou 1 alcool, devient opaline, et l’acétate de plomb y fait naître un précipité, tandis que la noix de galles ne la trouble pas. T) autres fois les taches de salive présentent des caractères bien](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22363580_0033.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)