La pharmacopée ... Revue et exactement corr. Et de nouveau augm. de plusieurs remarques fort utiles, tant sur la theriaque ... que sur d'autres compositions curieuses & necessaires aux medecins, apothicaires, chirurgiens, & autres. Avec la réponse à l'apologie de Mr. Jean Zwelfer ... & un examen des ingrediens de la confection d'alkermes qu'il a inventée & décrite dans sa Pharmacopée royale / Par François Verny.
- Brice Bauderon
- Date:
- 1672
Licence: Public Domain Mark
Credit: La pharmacopée ... Revue et exactement corr. Et de nouveau augm. de plusieurs remarques fort utiles, tant sur la theriaque ... que sur d'autres compositions curieuses & necessaires aux medecins, apothicaires, chirurgiens, & autres. Avec la réponse à l'apologie de Mr. Jean Zwelfer ... & un examen des ingrediens de la confection d'alkermes qu'il a inventée & décrite dans sa Pharmacopée royale / Par François Verny. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![k, À, | d? Aver-- tifemét pour les Apothi- caires. Erreurs des A- #othi- CALTESe [ qui ne voudra fuivre mon opinion.) Le tout refroidy fera gardé au be- foin. fl fort aux vlceres corrofifs de la bouche & du palais; aux maux de dents ; aux gencives gâcées ; & à tou- tes les maladies de la bouche en gar- varifme. Ie prie les À pothicaires peu {oi- gneux de leur honneur , & de leur devoir envers les malades ; de ne plus brouiller, & s’adonner du tout à fçavoir ce qui eft de leur art, & ne prendre excufe qü'ils n’entendent la langue Latine, & qu'ils n'ont des Docteüts pour les inftruire : caf il y en a d’aucuns qui pechent plus par malice & cupidité defordonnée ; que ar ignorance. Car quand ils com- polent leur Diamorum , ils prennent leurs fucs non purifiés ; & le: miel crhd qu'ils font cuire en fyrop > ou vin cuit: & puis c'eft tout fe con- tehrans qu'il foit fait mal où bien : qui eft caufe que les Médecins font fruftrés de leur intention, au preju- dice des malades. Au commencement dés” infammations de la bouche , le fuc feul depuré eft meilleur que le Diamorum. Que fi linflammation eft fi grande que l’adftriétion ne foit fuf- fifante pour empêcher la luxion ; on pourra ufer du Dianncum {uivant, où y ajoûter une decoction de medi- camens adftringens. Au contraire en l’aécroiflement, & érat du mal, le Diamorum eft meilleuf que le fuc feul. Galien. REMARQUE: Anderon ne s'étant pas explique des Méurés fauvages qu'il convient d'y employer ; comme il a fait dans La defcription ; quand il 4 dit 22. facci Mororum barinorum , id eft, Rubi humilis : c'eff ce qui 4 donné lien dans nos Officines ; d'employer les Meures du Rubus major , fru- étu nigro, ez la place de celles du Rubus minor , fructu cætruleo ; qui ef? le Chamæharos des Grecs ; @ Le Rubus humilis des Larins. Cette erreur neff pas petite, Car ces der- nieres étant de beaucoup plus ex- cellentes , comme plus medicinales que les premieres ; pour les affe- élions cy-deffus dites par S:nVvageoNn: c'eff à quoy l'artiffe doit faire re- flexÿon , G [e corriger à l'avenir, purs qu'il luy fera auf]: facile de re- couvrer les Meures du petit Ronce, qui vient en quantité dans les chams cultes G'incultes qui fort de conleur perfe , ou bleue, G° de faveur douce aigre. Les Grecs © Les Arabes ont anf]i diverfement décrit Le Diamorum ; quoy que ny les uns ny les antres, ne demandent les Meures un peu Vertes , comme fait nôtre Paraphra- Sle , ny de faire confumer les fucs d'un tiers : en cela il s'eff avisé d'angmenter la vertu adffrirgeante Œ refrigerante de la compofition; mais pour obferver cela, il efFtres- important que lé Pharmacien [t4s che Les raifons pourquoy cela fe pra- tique ainfi; afin que par la connoil- | fance](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33124231_0054.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)