Copy 1, Volume 1
Nouveau dictionnaire de médicine, chirurgie, pharmacie, physique, chimie, histoire naturelle, etc. ou l'on trouve l'étymologie de tous les termes usités dans ces sciences, et l'histoire concise de chacune des matières qui y ont rapport / par A. Béclard, Chomel, H. Cloquet, & others.
- Date:
- 1826
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouveau dictionnaire de médicine, chirurgie, pharmacie, physique, chimie, histoire naturelle, etc. ou l'on trouve l'étymologie de tous les termes usités dans ces sciences, et l'histoire concise de chacune des matières qui y ont rapport / par A. Béclard, Chomel, H. Cloquet, & others. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![ABR ^ rouges, marquées d’une tache nuire, dont les femmes font des colliers. En Améri- que, on l’emploie au.K mêmes usages que la racine de réglisse en Europe ; sur la çôte de Malabar, les feuilles de ce .sous- arbrisseau sont usitées contre les maladies de la gorge, üu temps de Piosper Alpin, un eu mangeait les graines en Egypte ; ce médecin voyageur les uoinmait phaseolus rubcr. Elles sont apportées par le com- merce des Iles sous le vent, de l’/Vfrique , et des deux ludes. (IJ. C. ) ABREUVÉ {Paih.), liii]., madidus, qui est humide. Terme vulgairement em- ployé pour e.Kprimer la mollesse et l’iiu- miclité d’une plaie. On dit qu’elle est abreuvée de sucs. ( Ch.) ABRÉVIATION {Mat. méd.), s. f., ab- breviatio , de abbreviare, abréger. On ap- pelle ainsi, dans l’art de formuler, non point le rp.trancbement de plusieurs lettres d’un mot, mais l’emploi d’un certain nombre de signes, qui représentent les poids, les mesures, le mode de prépara- tion, etc. Aujourd’hui, ces signes sont peu multipliés et réduits aux suivants ; ou Prenez. od, de chaque. B. M. Bain-Marie. B. S. Bain de sable. B. V. Bain de vapeur. F. S. A. Facsecundàmartem^orxYad- tes selon l’art. M. Mêlez. Q. S. Quantité suffisante. P. Pincée. PP. Prép are. P. é. Parties égales, ny. Manipule ou Poignée. Numéro, ît) Livre. ' ^ Once. O Gros ou Dragme. 3 Scrupule. (ioutt. GutU Goutte. G. ou Gr. Grain. B Indique la moitié d’une dose. Anciennement, les caractères pharma- ceutiques étalent beaucoup plus fréquem- ment usités ; on s’en servait même pour in- diquer une foule de substances. Ainsi, © signifiait l’Or. 2 le Cuivre. O* le Fer. 2 le Mercure. ^ l’Argent. ? le Plomb. ^ l’Étain. S. S. S. Stratum super stratum V. le Vin. le Vinaigre. 6 le Sel commun. A BK 0-0 signifiait l’Arsenic. 3 l’Antimoine. ® . le Nitre. ( H. C. ) ABREVIA'TION (Bot.). En général, cliaque botaniste peut employer telles abréviations qu’il lui plaît, en fixant préa- lablement leur valeur ; il en est, cependant, qui sont si généralement adoptées, qu’il convient de les connaître et de les employer. Ainsi, t.ms les mots numériques ont pour abréviations leurs chiffres équivalenU; ou écrit, en conséquence, 3fide, ^fide etc pour trifide, quadrifide, etc.; 3 gone\ 4 gone, etc., pour trigone, tétragone, etc. O après le nom d’un organe eu indique la non-existence. O signifie Plante annuelle, et bisannuelle. Je vivace par la ra- cine. 5 arborescente ou k _ tige vivace. (H. C.) ABRI ( Hyg. ) , s. m. , moyen quel- conque de garantir le corps de l'in- fluence nuisible des causes qui l’environ- nent, particulièrement des variations de l’atmosphère. ( H. C. ) ARPvIC (Minéral.), s. ni., ancien nom du soufre. ( H. C. ) ^ ABRICOT ( Bot.), s. m., fruit de l'armeniaca vulgaris, des modernes, du prunus armeniaca, de Linnæus. Il est em- ployé communément comme aliment ; sa chair est mucilagineuse et sucrée. amandes que contient son noyau sont amères; elles renferment de l’acide per- sique , et pourraient devenir nuisibles, si* l’on en mangeait beaucoup. ( H. C. ) ABRICOT SAUVAGE ( Bot.) s. m. V. CoUROUPITK. ( H C. ) ^ ABRICO FIER ( Bot. ), $. m., arme-^ niaca, arbre de moyenne grandeur, de la famille des rosacées et de ricosandrie mp- nogynie. Linnæus l’a confondu dans le genre des pruniers, dont on l’a séparé de.- puis. Les fleurs paraissent au commence- ment de la belle saison, et avant le déve- loppement des feuilles. — On ne connaît que deux espèces d’abricotiers; mais le nombre des variétés obtenues par la cul- ture , est assez considérable. Il découle du tronc de cet arbre une gomme que Du- hamel propose comme propre à rempla- cer la gomme arabique. ( H. C. ) ABRICOTIER DE SAINT-DOMIN- GUE (Bot.). V. Mamei. ( H. C ) ABROMÉ (Bot.), s. m., abroma, de privât., et de , nourriture , comme si l’on disait, qui ne peut servir à la nourri^ turc/genre de plantes de la famille des malvacees, voisin des tbcobroma. Luusité «U médecipc. ( H. CU) 2.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29332886_0001_0031.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)