Copy 1, Volume 1
Nouveau dictionnaire de médicine, chirurgie, pharmacie, physique, chimie, histoire naturelle, etc. ou l'on trouve l'étymologie de tous les termes usités dans ces sciences, et l'histoire concise de chacune des matières qui y ont rapport / par A. Béclard, Chomel, H. Cloquet, & others.
- Date:
- 1826
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouveau dictionnaire de médicine, chirurgie, pharmacie, physique, chimie, histoire naturelle, etc. ou l'on trouve l'étymologie de tous les termes usités dans ces sciences, et l'histoire concise de chacune des matières qui y ont rapport / par A. Béclard, Chomel, H. Cloquet, & others. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![<,r> A1G a subdivisé rns maladies en tr'es-aigius, (M. ûcutlsshni), qui ne durenl pas \>lus ne trois ou quatre jours; en sub-trîs- aig'üs ( M. subacHtissimi ou pcracuti ), qui en durent sept; en algues, propre- inei.l dites ( M. acuti), qui durent qua- torze jours; et en sub-algiüs {M. suba- cuû), dont la durée est <lc vin};t et un à quarante jours. Les maladies (]ui se pro- longent au-ilelà du (piarantièine jour, entrent ilans la classe des affections ebro- ni(jues. Toutefois il importe de reinar- ejuer (ju’il e.sl des maladies qui sont aiguës par leur marebe , bien que par leur durée elles appartienneTit aux aftec- tionscbronicpies, et réci()roquemenl. Une paralysie est une maladie cssentielleinenl < lironi<]ue par sa marclie, bien que par sa durée elle puisse être aiguë ; une lièvre grave est loujo\irs une maladie aiguë par .sa marebe, bien que sa durée puisse la placer dans les affections ebro- niques; une maladie a une marebe lors(]ue le développement, la suc.ce.ssioci et i’inlensilé de ses,symptômes, annoncent qu’elle doit se terminer dans un court es- pace de temps. Au contraire, lorsque ses pbénomènes se développent, s’accroissent et se succèdent avec lenteur, sa marebe est essentiellement chronique. — Le mot aigu est encore employé en pathologie pour exprimer la vivacité d’une douleur. ( Cii. ) AIGUILL/VT (Ichthyol), s. ni., spi- nax ; nom d’un genre de poissons de la famille des pla!>ioslomes, ainsi nommé de la ]>rcsenre d iine épine cornée au de- vant des nageoires dorsales. VaiguiUat commun habite toutes les mers; c’est l’un des chiens de mer les plus communs dans nos marchés ; sa chair est dure et li- lamenteuse ; sa peau sert aux tourneurs pour polir leurs ouvrage.s. La piqûre de ses aiguillons est dangereuse. ( H. C. ) AIGUILLE, s. f., acus , de àx» , pointe, iSfAb», ; instrument d’acier usité dans beaucoup de professions, dont la pointe acérée produit une plaie appe- lée pùjibe, et (jui, par son introduction dans quelque partie du corps , peut causer «liverses lésions à la manière «les corps etrangers. { 11 ) A TG U1 LUE en f H U RG ICALE (Instr. chir. ), ucus chiruiy^ica. On donne le nom (Vuiguillc en chirurgie à plusieurs in.s- û'umeuts qui différent par la matière dont ils sont fornnis, par leur forme, leur construction et leurs u.sage.s. Ils n’unl guere de commun que l’existenia ü’iine pointe et la destination de percer, lin effet, les aiguilles sont d acier , d’or, etc.; les unes sont coniques, d’au- A I G très aplaties ou en fer de lance, d’autres triangulaires;leurtige est droite, courbe, flexible ou inflex ble; quelques-unes sont nues, d’autres sont engainéis; les unes sont simples, d’atitres .se montent sur un porte-aiguiltc, d’autres .sont (ixées à un manche, d’autres sont garnies d’un chas- soit à la pointe, soit à l’extrémité op- posée. ( A. R. ) AIGU ILLE A ACUPONCTURE. Ai- guille d’or ou d’argent rendu inflexible par un procédé particulier: curiiquc, très- déliée, longue de quatre pouces, garnie d’un manche ordinairement tourné en manière de vis, garnie quelquefois au.oi dune canule de cuivre muius longue qu’elle d’un demi-pouce. Cet instrument est destiné à pratiquer des piqûres, Aaii'ONCTURE. (A. R.) AIGUILLE A APPAREILS. C’est l’aiguille à coudre ordinaire, dont on se sert pour la ronferliou de quelques ban- dages. (.\. R.) AIGUILLE A BEC-DE-LIÈVRE. Pour pratiquer la suture enrhevillce en usage dans l’opération du ber-dc- lièvre, dans les plaies des lèvres et les grandes plaies pénétrantes des joues, les anciens se servaient d’aiguilles d'acier qui se rouillent facilement et auxquelles on en a substitué d'argent, d’or, onde laiton étamé. On s’est tour-à-tour servi d’ai- guilles dont la pointe était conicjue ou triangulaire ou carrée, formes qui en rendaient rintroduction douloureuse , et difficile au point d’obliger ordinairement à se servir «lun porte-aiguille. Plus tard, on a donné à cette partie la figure lan- céolée, et tanli'it la pointe a été de même substance que le corps «le 1 aiguille, tan- tôt elle a été d’acier sur une lige d’ar- gent ou d’or. Quelquefois au.ssi , dans la crainte que la pointe ne nuise aux parties environnantes, on l’a brisée, on l’a c«)u- pée, OH bien celle pointe étant d’acier et vissée sur nue aiguille d’or, on la dévis- sait. Petit et «pielques .•Mitres «int pro- posé une aiguille dont le talon, creusé et fendu r«)mme une ^u/'doire, était pro- pre .à riitraîiier à .sa suite une verge de métal flexible et .sans pointe. On donne aujonr«rhui h celte partie de raiguille la foriuO ifun fer de lance, et elle est d or comme le reste de l’instruincnt. La tige e.sl ordinairement cyliiiilrique ; il ne se- rait pas mauvais qu’elle lût un peu apla- tir. 1. autre extrémité était autreloispercée d’un chas, ce qui est inutile, et «juelque- foi.s garnie d’une tète-, ce qui « st nui- sible , en obligeant «le r« tirer l’aiguille à reculons et défaire pas.ser l’extrémité laii- céulée à travers la plaie devenue ronde.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29332886_0001_0078.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)