Contribution à l'étude du massage du coeur dans le traitement des syncopes anesthésiques (revue générale) : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1904 / par Adolphe Peytard.
- Peytard, Adolphe, 1875-
- Date:
- 1904
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Credit: Contribution à l'étude du massage du coeur dans le traitement des syncopes anesthésiques (revue générale) : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1904 / par Adolphe Peytard. Source: Wellcome Collection.
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![rendre celle excilabililé à ces tissus el nolammenl au syslème nerveux. C’esl là une queslion qui a été Ibrl cléballuc el, dans une communication faite au Congrès de chirurgie de 1902, Gallet se refuse absolument à reconnaître au mas- sage du cœur cette propriété de réaliser une circulation artificielle, de suppléer au fonctionnement de la pompe cardiaque, de faire reparaître les fonctions du système nerveux, el, par conséquent, de provoquer en môme temps la rejirise du rythme cardiaque qui est sous la dépendance directe du syslème nerveux. Gallet a recjierché expérimentalement (juel était le résLiltat produit par le massage du cœur* sur la colonne sanguine et si l’on pouvait considérer ce qui se passait comme une circulation artiticielle. « L’on sait (pie, chez h> chien, la pressionarlérielle dans un gros vaisseau est d’envii’on 14 centimètres, elle s’élève légèrement à chacpie systole. Si l’on provocpie une syn- cope chloroformi(jLic complète, l’on voit, quand on fait le massage, (pi’à chaque pression rythmée du cœur l’échelle du manomètre naturellement descendue à 0, s’élève à une moyenne de 4 à 5 centimètres, mais dans l’intervalle, c’est-à-dire |>endant la diastole artificielle, la pression retombe immédiatement à 0. « Lcdébil, cephénomèneessentiel de la circulation arté- rielle, n’existe donc pas, et le massage du cœur continué pendant plus d’un (piart d’hcui'e, ne le rétablit à aucun moment ni en aucune façon. « Ensuite, j’ai voulu voir ce, qui se passait dans les veines. Si l’on place un manomètre sur une grosse artère, sur son bout cardiaque (fémorale droite, par exemple) et un mano- mètre sur la veine jugulaire gauche, bout périphérique, et si l’on tait le massage du cœur après synco])e complète,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22406207_0036.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


