Des difformités des doigts (dactylolyses) : dactylolyses essentielles (ainhum), dactylolyses de cause interne et de cause externe : étude de séméiologie / par G. Beauregard.
- Beauregard, Gustave.
- Date:
- 1875
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Credit: Des difformités des doigts (dactylolyses) : dactylolyses essentielles (ainhum), dactylolyses de cause interne et de cause externe : étude de séméiologie / par G. Beauregard. Source: Wellcome Collection.
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![du quaU'iijine orteil ; tandis qu’au contraire le bout inférieur, se rapprochant par son extrémité libre du quatrième doigt, il eniésulte que les deux portions de l’orteil rompu forment avec l’annulaire du pied un triangle irrégulier, dont les quatre angles sont constitués : le premier, par l’articulation , métatarso-phalangienne ; le second, par les extrémités | libres des deux orteils; le troisième, par le pédoncule qui ; siège au niveau de la fracture. ?]nfm, et à la période ultime ^ du mal, la destruction de l’os ayant toujours progressé, et | les parties molles, qui réunissent encore l’orteil au méta- : tarse, allant toujours en s’atrophiant, le doigt devient d’une i mobilité telle qu’on peut lui faire prendre toutes les direc- | tions, qu’il pend lorsque le talon touche la terre, la pointe I du pied étant relevée ; qu’il vacille de côté et d’autre au I moindre mouvement, et n'a plus de direction fixe. La I marche, dans de telles conditions, devient, on le comprend. I e.xtrèmement pénible, ce qui détermine presque toujours I les malades à se faire opérer. 1 Coloration, tem^oêratibre. — La couleur de la peau n'est i pas ordinairement modifiée, il n’y a surtout point trace de I rougeur. Bien que les renseignements qu’aurait pu fournir I le thermomètre aient été négligés par les observateurs. I nous sommes porté à penser que la température demeure I normale, tout processus inflammatoire semblant étranger à I l’ainhüm. I Signes fonctionnels. — Comme nous l’avons dit, I ils offrent une importance bien inférieure à celle des I signes physiques; ainsi, la mobilité de l’organe affecté ■ n’est atteinte que fort tardivement, et seulement alors I que l’orteil n’est plus relié au métatarse que par la peau et ■ le tissu cellulaire. Les mouvements volontaires, dont le ■ petit orteil est susceptible en temps ordinaii’e, sont très- ■](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22353161_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)