Du trépan dans les fractures du crâne : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, 1840 / par J.-B.-Camille Perret.
- Perret, J.B. Camille.
- Date:
- 1840
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Credit: Du trépan dans les fractures du crâne : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, 1840 / par J.-B.-Camille Perret. Source: Wellcome Collection.
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![H dura deiux joijïs çnviroij , après ïesquels le.poujs ac- qiiiit de la YUôsse.., de Ja raideur j ses yeu|: devjnreai l^rillaivts^ ses joues colorées; enfin tous les sireptônies d-u^e ujkéningite se manifestèrent. Un traitement éner-* gique triompha de cette inflammation, et après un naois et demi de séjour à l’hôpital , le malade sortit, ne c^n- <5eryant qu’un léger trouble des facultés intellectuelles, £n regard des phénomènes caractéristiques de la comipotion , lorsqu’elle est seule , énumérons ceu]| de la compression , quand celle-ci ne coexiste aveq aupune autre complication. Elle est rarement immér dipite, et lorsqu’elle arrive presque simultanément .avec la chute , toujours un intervalle de quelques mi- nutes a séparé de celle-ci la perte de connaissance, Ce-^ •la doit être ; à moins qu’il n’intéresse unp partie esseur tielle dp la masse cérébrale, la protubérance annulaire par exemple , ce centre d’entrecroisement de toutes les influences?nerveuses , il faut, pour qu’il suspende immédiatement les facultés intellectuelles , qu’un épanchement soit un peu considérable. Qr, dans le grand ^Bombpe des cas , la disposition anatomique des parties ^s’oppose à une accumulation prompte, instantanée d’une grande --quantité de sang ; les phénomènes 4c la com- pression doivent donc s’ofirir à une distance plus ou moins éloignée de l’instant de la percussion. Mais que -l’épanchement soit instantané ou tardif , il est encore “des symptômes qui peuvent la faire distinguer de la commotion. Les voici : le malade est froid ; son pouls](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22365540_0016.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)