La prédisposition locale : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 27 juillet 1907 / par Jules Euzière.
- Euzière, Jules, 1882-
- Date:
- 1907
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Credit: La prédisposition locale : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 27 juillet 1907 / par Jules Euzière. Source: Wellcome Collection.
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![ailleurs q-ui se sont occupés de la (jueslion et ils se sont efforcés d’obtenir des cytotoxines plus liauteinent spécifi- ques en opérant avec les nucléo proléides. [Biérij^ (15), Armand Delille et Leenhardt ( K);]. On a aussi objecté l’ignorance dans Uujuelle nous étions de la nature exacte des cytotoxines, objection évidemment j)cu sérieuse puis(|ue la môme ignorance est notre fait en ce qui touclie les toxines microbiennes, dont personne cej)endant ne songe à nier les effets. Du même ordre est aussi la criti({ue des auteurs qui ont lait argument de rim[)ossibilité d’obtenir des pancréalolysines etdescapsii- lolysines, pour conclure à l’inexistence de toutes les cytoto- xines. Comme le dit avec raison Charrin : « Ces [iroduHs se développent dans l’économie impressionnée par les cellules ou les sucs qu’on injecte comme naissent, au sein des tissas modiüés par les microbes ou leurs sécrétions, des substances anti-toxiques. Or il est des germes patho- gènes qui ne provoquent en aucune façon la formation de ces substances défensives vaccinantes ; cependant, personne, j’imagine, ne se targue de ces cas négatifs, pour nier la réalité de ces principes immunisants.» Restent enün les critiques qui s’adressent de |)lus |)rèsà ‘ Voici la façon de procéder de Biéry. 11 fait, macérer pendant 24 heures des reins de chiens hachés, dans une solulion laible de carl)onalc de soude en présence de chloroforme el de toluène.On fil- tre, on précipite par l’acide acélicjue, on laisse reposer, on décante, on lave à l'eau, on reprécipite, on redissout on reprécipile enfin les nucléo-albumines,qui,ensuspension dans unesolution physiologique de chlorure de sodium, sont injectées dans le péritoine d’un lapin de forte taille. Le sang de ce lapin devient néphroto.xiipic Les globules élant plus toxi(jues <jue le sérum et ce dernier l’étant d autant plus qu’il est resté plus longtemps en contact avec les globules.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22423023_0034.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)