Volume 1
Supplément aux dictionnaires arabes / [Reinhart Pieter Anne Dozy].
- Reinhart Dozy
- Date:
- 1927
Licence: Public Domain Mark
Credit: Supplément aux dictionnaires arabes / [Reinhart Pieter Anne Dozy]. Source: Wellcome Collection.
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![mort que de renoncer à sa religion, est, selon le M, une signif. que les Moxvallads ont donnée à ce terme. qIïoLjAJI les deux professions de foi, c.-à-d. Æ *JJI Ul «N 'i, Mâwerdî 94, 18. — L'emploi de Là (voyez) ou inspecteur des finances, Khatîb 33 v° : oblfiJ! j jUi. — Chez Aie. (relacion, martirio) la première lettre a un kesra. Ju_Pl__ espion, Berb. 1, 134, 3 a f. — Employé dans l'administration des finances ou des douanes, inspecteur, régisseur, Macc. I, 134, 11, Berb. II, 432, 9. — Chef; on dit a-yiXjiii tAPLîi dans le même sens que ISOiwywj l’on trouve aussi Gl. Belâdz. — PI. gages, as¬ surances, preuve, marque, témoignage, preuve, rai¬ son, Bc. — Indice, signe, Berb. I, 569, 11 (cf. 598, 5 a f.). — Preuve de capacité, Berb. I, 532, 1. — Index, doigt près du pouce, Domb. 86, Bc, Hbr't 4 ; on l’appelle ainsi parce qu’on le lève quand on porte témoignage, M. — Une tradition émanant d'un des Compagnons et correspondant, pour le sens ou pour les expressions, avec une autre tradition éma¬ nant d'un antre Compagnon, de Slane Prol. II, 484. — Chez les Soufis, , ou bien ce qui prédomine O dans le cœur de l'homme; de là lAPlü, iAS>l_w M; cf. Macc. I, 574, 6. — Témoin, marque, monument, ce qui sert à faire con¬ naître, Bc. — Stèle ou pierre qu'on place perpendi¬ culairement sur le tombeau, Lane M. E. II, 336; les sont: les deux pierres droites, rectangulaires ou à sommet arrondi, qui se posent perpendiculaire¬ ment, l’une à la têté, l’autre aux pieds du défunt, Brosselard, Mémoire sur les tombeaux des émirs Beni- Zeiyan 19. — Pièce de bois adaptée perpendiculaire¬ ment à cette partie de la bière où l'on place la tête du défunt, Lane M. E. II, 328. — , chez les géomanciens, quatre figures dans la , qui s'appellent aussi , M. — o/> relatif, pronom relatif, Aie. (relativo que haze relacion). stèle ou pierre qu'on place perpendiculaire¬ ment sur le tombeau, M. est: quand l’autorité dit au propriétaire d’une fi maison : (, une telle de vos murailles penche, détrui- sez-la!» ou bien: «elle menace ruine, réparez-la!» M. * O * dans le sens d’assemblée; Berb. 1, 413, 4: oLx'i! j.ül, où nous dirions simplement : les jours de fête. — Présence, Yoc. — Témoignage, Yoc. — Spectacle, objet ou ensemble d’objets qui attire les regards, Djob. 309, 4 (= JâLn 1. 19). — Combat, Valeton I., 5 et 19, n. 10, Belâdz. 450, 7 a f., Berb. II, 79, 4. — En ce sens ou dans un autre que je ne connais pas, Akhbâr 135, 12: il était très-versé dans les traditions, xJt sS.c. cr* (jimj £ _ O , 1-^bjLâ L-nà—s» Jlï L^LL. — Edifice qui renferme le tombeau d'un saint, Becrî 168, 5 a f., Hist. Tun. 142: ^ jjJL j| oLcLüv. On y étudiait le droit, la théologie et la grammaire, comme aujourd’hui dans la zâwiya; voyez Becrî 187, 4 a f., avec la note dans la trad. de M. de Slane (p. 130). De là lieu de pèlerinage, Bc, lieu saint, Djob. 275, 14 et suiv., 330, 12, 13 et 21; O mausolée , Djob. 198, 4 (= iüy 1.5), 2 a f., dern. 1., 209, 19, 217, 2 a f., 218, 1, 227, 2 a f.: gJi |»LLwJI jjS xl_£>b qIaLJI , 228, 2 et 6 ;, je crois que ce mot a le même sens chez Aïachi 122, 143, bien que Berbrugger lui en attribue un autre (voyez ce qui suit immédiatement). — Dans le sens de b\S>Lio et oJ^Là (voyez), stèle on pierre qu'on place perpendiculairement sur le tombeau, Aie. (pie- dra para sepoltnra); Berbrugger dans une note sur un passage d’Aïachi, où ce mot me semble avoir plutôt le sens qui précède : « Pierres qu’on place à la tête et aux pieds des morts, et qui s’appellent ainsi, parce que sur l’une d’elles est ordinairement gravé le chahad [lisez chahâda] ou profession de foi. » — Pierre qu'on place dans l'eau près d'un pont, Hist. Tun. 92: ce dey bâtit des ponts — Le premier domestique du iAJIJî , Descr. de l’Eg. XI, 485 (mechhed). + O ~ armée, Cartâs 97, 11. w ^ y Oi..pâte feuilletée, nageant dans le beurre, Daumas Y. A. 253. - w -• J , au Maghrib, la pâtisserie qu’on appelle en Orient v_iuUaS (voyez), Gl. Manç. sous ce dernier mot; voyez l’article qui précède. - - - > , chez les Soufis, voir Dieu avec les yeux](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b3136178x_0001_0836.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)