Volume 1
Supplément aux dictionnaires arabes / [Reinhart Pieter Anne Dozy].
- Reinhart Dozy
- Date:
- 1927
Licence: Public Domain Mark
Credit: Supplément aux dictionnaires arabes / [Reinhart Pieter Anne Dozy]. Source: Wellcome Collection.
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![s^-jLÎo jaunisse, Roland. — ylâo echium, Prax R. d. 0. A. VIII, 279 ^ O- > û/5 nom d’un arbre, voyez £L*Lo. aj^Iâo nom d’un instrument astronomique 5 Khatîb 33 v°. Si ce nom vient de celui de l’astronome yjuôii (cf. Ztschr. XVIII, 123), il faudrait prononcer jLijJuo. G ~ ) iL^âxo nom d’un arbre dont le bois jaune est un bois de teinture, et qui est décrit Bait. II, 132 d. O 5 On l’a confondu avec le platane (<_^i>), bien qu’il n’ait aucun rapport avec lui; voyez Auw. I, 18, 3 et n. 5, 155, 1, où il faut lire avec notre man. 399, 13 et suiv. (avec la note de Clément- Mullet I, 373, n. 1), II, 573, 16 et 17, Most. v° wJo: ^ O J . »k * <*o J-ymJ ^lXj( a-JuiJIj, Gl. Manç. sous : « cet arbre syrien est inconnu au Maghrib; ceux qui prétendent que c’est - J LjÂwJi [les voyelles dans le man.] sont dans l’erreur.» D’après Aie. (fustete palo) c’est fustet, espèce de sumac dont le bois, jaunâtre et veiné, sert en mé¬ decine et pour la teinture. — Nom vulgaire de la maladie qui, dans la langue classique, s’appelle yuo, c.-à-d. la jaunisse, M. jJoo siffleur, Bc. — Joueur de fifre, Hbrt 97. — Fondeur en cuivre, chaudronnier, Voc., Djob. 266, 12, Bat. I, 206, Prol. II, 266, 9. V» 5 n. d’un, a, ver, Voc., Aie. (lonbriz qual- quiera), spécialement celui qui s'engendre dans le corps de l'homme et des autres animaux, Aie. (lonbriz del estomago), Auw. II, 666, 3 a f. O 5 î £ nom d’une plante qui s’appelle aussi »_& < voyez Bait. II, 383 b (AB, les voyelles dans A). trompette, Gl. Fragm. — Le bout du rectum, qui, lorsque les enfants ont une diarrhée violente, sort de l'anus, M (si je l’ai bien compris). ^ S > a,U*3 espèce de flageolet, Ouaday 396 (souffârah); le Voc. a ce mot sous sibilare. (pl.) jaunisse, Browne II, 149. - > s^iLo flûte, M. -O.. > ayij^o flûte, M. J^OÎ pâle, blême, Voc., Aie. (descolorado), Bc, Hbrt 33. — Pour jioi myrobolan jaune ou citrin, Sang. — Celui qui a la jaunisse, Macc. II, 351, 16. — ^sLo^i ? Most. : àu^iLaJIj àoojls er» (sic) IgLo ^lXJI ^ (N ^L^Hi) qLs\Jd — vo. L’origine de ce nom, que les Arabes don¬ nent aux Romains, et en général aux chrétiens, est fort contestée; on peut consulter à ce sujet Ztschr. II, 237, III, 381, XV, 143, de Slane Berb. II, 311, £ - n. 1, et trad. de Khallic. IV, 9, n. 15. Sous gojLï O w yuaJI, l'ère des chrétiens, les auteurs arabes de l’Es¬ pagne entendent Père des Espagnols, qui commence x g % y y + environ trente-huit ans avant la nôtre. — Juo\ mnô il est lâche, Daumas V. A. 349. — *LJI la O + jaunisse, Calendr. 111, 6. — Le fém. seul et O i\û>,_m. s-\._à_o bile noire, atrabile, mélancolie, Aie. (malenconia, colora negra), 1001 N. IV, 250, 12. — Vin, Gl. Mosl. — Gaude, herbe qui teint en jaune, Bc. — Nom d’une autre plante qui est entièrement jaune et dont le suc est bon contre l’hydropisie ; voyez Bait. II, 131 c. — Vérole, maladie vénérienne, Bc, o y Ht. — Le pl. Juo pièces d'or, Harîrî 374, 1. oi^Lâooî (pl.)? Rutgers 183, 9 a f.: xj'îjLixslj o£ -tjoeh bergeronnette, Barth I, 144. 0 . dans les Mowachchahât est une invention du poète Abou-Becr ’Obâda ibn-Mâ-as-samâ, Bassâm 124 v°. J’ignore si ce mot est bien écrit; l’auteur l’explique, mais son texte est altéré. chez Bait. II, 132 b, 159 d (AB), orfraie, aig le de mer ; ce nom est tiré d’un passage de Dios- corides, liv. Il, oh. 58, où on lit: (piviç to opvsav, 0 pupeoeïor) KtoXovatv ocaitppx'yov, et c’est l’accus. du mot latin ossifragus. CJjSUo. ^jSucuo qui jaunit (blé), M. O àÿUD. Si c’est gJUJi c’est alouette, car Bc traduit ainsi ce dernier mot. qjSüû II pâlir, Bc. pâleur, Bc. pâle, Bc.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b3136178x_0001_0878.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)