Chirurgie des accidents : la luxation verticale de l'extrémité supérieure du péroné accompagnant la fracture de la diaphyse du tibia / par Edmond Loison.
- Loison, Edmond.
- Date:
- [1905]
Licence: Public Domain Mark
Credit: Chirurgie des accidents : la luxation verticale de l'extrémité supérieure du péroné accompagnant la fracture de la diaphyse du tibia / par Edmond Loison. Source: Wellcome Collection.
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![pagniés d'assurances contre les accidents, de chemins de fer et transports, groupements industriels, elC., Si étroi- tement liés par la législation nouvelle sur les accidents du travail — aujourd’hui promulguée à peu près partout — ont à faire traiter le plus promptement et le plus rapidement possible toutes les incapacités fonctionnelles, suites d’ac- cidents, pour en arrêter les progrès, en éviter la permanence, ou, simplement, pour abréger la durée du chômage, ou même déjouer toute tentative d’exagération ou de simulation. C’est ainsi qu’en Allemagne, par exemple, les cas de simu- lation d'infirmité qui étaient, antérieurement, supérieurs à 20 0/0, sont tombés à 4 0/0, là où la méthode est rigoureu- sement appliquée. | II] Le traitement des suites d'accidents par la mécanothérapie ne peut être refusé par le blessé. Il peut être même rendu obligatoire sur simple ordonnance du médecin, comme sur l'offre du patron responsable ou de la Compagnie d'assurance substituée à lui. La mécanothérapie est, en effet, un traitement de seconde. main, un moyen de réparation fonctionnelle consécutif au traitement médical ou chirurgical proprement dit, lorsque l'un et l’autre n’ont pas rendu au blessé la fonction ou la ca- pacité fonctionnelle; lorsque la réparation anatomique ne suffit pas pour rendre possible la reprise immédiate du travail. | A la vérité, et de par la loi de 1898, Le blessé est libre de choisir son médecin, et celui-ci de soigner son blessé comme il l'entend, sans que le patron, qui, pourtant, en doit payer tous les Pire ait rien à Y Voir. Mais lorsque ce traitement, choisi par le blessé, est ter- miné, lorsqu'il n’a pas donné des résultats complets ou suf- fisantis; lorsqu’enfin, Le blessé vient trouver Le patron, ou la Compagnie, pour lui demander la continuation de son demi- salaire ou la fixation d’une indemnité, ou d’une rente, le patron a le droit de lui dire, alors : — Puisque vous n'êtes pas guéri, puisque vous déclarez vous-même que le traitement choisi par vous n'a pas donné un résultat suffisant pour vous permettre de reprendre immédiatement votre travail et tout votre travail; puisque](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33452817_0018.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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