Discours prononcé à la séance publique de rentrée de la Faculté de médecine de Paris, le 5 novembre 1851 : éloge de Boyer et de Bichat / par P.-J. Roux.
- Philibert Joseph Roux
- Date:
- 1851
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Credit: Discours prononcé à la séance publique de rentrée de la Faculté de médecine de Paris, le 5 novembre 1851 : éloge de Boyer et de Bichat / par P.-J. Roux. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![îeiiant avec lant de distinction l'une des piaces de président à notre cour suprême de justice. Un fils lui restait, à l'avenir duquel il dut aussi songer bientôt. Sans faire violence à ses goûts, il a dirigé son esprit vers l'étude et le travail, lui a inspiré l'amour d'une carrière indépendante; et après l'avoir fait consentir à embrasser celle qu'il honorait tant, Boyer dirigea lui-même, et lui seul, l'éducation chirurgicale de son fils. Cette éduca- tion a porté ses fruits , et j'aimerais à dire jusqu'à (]uel point M. Philippe Boyer s'est montré digne du nom qu'il porte, si son éloge ne devait pas paraître déplacé dans ma bouche, à cause des liens qui m'unissent à lui. Quel trait encore non moins significatif du noble caractère de Boyer que le suivant ! Bien avant qu'il arrivât à l'Institut (c'est en 18'i5 seulement qu'il Y est entré), il avait été mis à plusieurs reprises sur la liste des candidats; mais il y était avec M. Deschamps, qu'il considérait toujours comme son chef à la Charité, encore bien qu'il l'eût sur- passé : mais il savait combien ce vieillard respec- table , qui avait d'ailleurs rendu des services à l'art par ses travaux sur l'anévrysme et par son beau Traité de la taille, serait heureux d'avoir le titre de membre de l'Institut : toujours il s'est re- tiré devant la candidature de M. Deschamps, dont il a favorisé l'élection autant qu'il a pu le faire. C'est après M. Deschamps qu'il a été nommé ; c'est lui qu'il a remplacé.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22268194_0038.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)