Licence: Public Domain Mark
Credit: Les enzymes et leurs applications / par le dr. Jean Effront. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Augustus C. Long Health Sciences Library at Columbia University and Columbia University Libraries/Information Services, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the the Augustus C. Long Health Sciences Library at Columbia University and Columbia University.
13/380 page 9
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image![(JE.\EI1 ALITES ij, rcls qui se trouvent dans les plantes ont pu être reproduits- artiriciellement, grâce aux méthodes qu'il a indiquées. Si, actuellement, nous ne cojmaissons pas les moyens à employer povu' reproduire [)ar synthèse les matières alhu- niinoïdes, du moins les travaux de Schul/enberger ont-ils lait connaître le mode de décomposition de toutes ces sub- stances ainsi que leurs produits de dédoublement. Toutefois, quoique ces dillérents travaux aient permis de réaliser beaucoup de synthèses et indiqué la marche à suivre pour en réaliser d'autres, on doit constater qu'il existe une grande diflérence entre le travail chimique et le travail phy- siologique des cellules. Pour favoriser les réactions chimiques, on emploie dans les laboratoires des moyens souvent très violents. On se sert d'un milieu, soit fortement alcalin, soit fortement acide, ou bien l'on emploie des pressions ou des températures très élevées. Pour produire, par exemple, im phénomène d'oxydation,, on se sert de réactifs tels que l'acide nitrique, l'acide chro- mique, le permanganate. Comme moyens déshydratants, on emploie l'acide sulfurique concenti^é, l'acide phosphorique anhydre, le chlorure de zinc, etc., substances qui désorgani- sent les cellules. Quand il s'agit des cellules vivantes, au contraire, les réactions se font dans un milieu soit neutre, soit faiblement acide ou alcalin ; la température est toujours très modérée et ]3resque constante. La différence entre ces deux modes opératoires est frap- ])ante. Dans la cellule vivante on voit réagir des corps qui paraissent, d'après nos données, n'avoir que de très faibles affinités ; on constate en même, temps que des substances qui, d'après nos connaissances, sont très stables, se décom- posent à l'intérieur des cellules avec une très grande facilité. 1^'affinité des corps chimiques paraît donc plus forte lors- qu'ils se trouvent en présence de cellules vivantes, et cette affinité paraît diminuer lorsqu'on détruit les cellules.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21223518_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)