Les métaux dans l'antiquité : origines religieuses de la métallurgie, ou les dieux de la Samothrace représentés comme métallurges d'après l'histoire et la géographie; de l'orichalque, histoire du cuivre et de ses alliages, suivie d'un appendice sur les substances appelées électre / Par J.P. Rossignol.
- Jean Pierre Rossignol
- Date:
- 1863
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Credit: Les métaux dans l'antiquité : origines religieuses de la métallurgie, ou les dieux de la Samothrace représentés comme métallurges d'après l'histoire et la géographie; de l'orichalque, histoire du cuivre et de ses alliages, suivie d'un appendice sur les substances appelées électre / Par J.P. Rossignol. Source: Wellcome Collection.
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![les antiques rapports; ils seraient déjà suffisamment attestés par les nombreux traits de ressemblance qui existèrent entre les deux contrées. Les colons cher- chaient à retrouver sur la terre où ils s’étaient trans- plantés une image de celle qu’ils venaient de quitter, et redonnaient des noms connus aux lieux et aux objets nouveaux. C’est ce qui arriva dans cette circon- stance, mais c’est ce qui devait aussi amener plus tard de fâcheuses confusions dans Thistoire des deux pays. Les anciens eux-mêmes ont signalé la ressemblance pour se plaindre des équivoques. Démétrius de Scepsis, reprochant à quelques critiques une confusion de ce genre, ajoute ; « Il se peut aussi que l’homonymie des « lieux ait contribué, pour une égale part, à leur « erreur. Le mont Ida est, en effet, commun à la Troade {< et à la Crète, et le lieu que l’on appelle Dicté, dans « la Scepsie, est aussi une montagne dans la Crète; (c Pytna est une colline de l’Ida, d’où la ville d’Hiéra- « pytna en Crète. Il y a Hippocorona dans l’Adramyt- « tène, et Hippocoronium en Crète. Samonium est un (f promontoire du côté oriental de l’île, et c’est une « plaine dans la Néandride et le pays des Alexan- « dréens. — npoç toûto x.al tôv tottwv o[jE.ct)vup!.tav « au|Jt.7rpà$ai t(7ü>ç aÙTOiç. 'y’àp to opoç to TsTpwïx.ov a xal TO Kp7]Tix.ov * x.al AiîtTVi tottoç èv T'^ 2ît7uj;ta xal opoç év 4C KpvfTIQ * T*?,Ç T^OCpOÇ .IIUTVa, à<p’ ou IspaTTUTVa 71 « 7iro>>iç. *lTC7UOîtopü)va Te ty); k^pa(jLUTTVîv^(; xal'IxTroîtopcoviov « SV KpTiTTi* 2apLü)Viov T£ TO éwÔAVov âîcpûiTiopwv T“^ç V71G0U, xal « Tre^tov ev t^ Neav^pi^i îcal t*^ ’A.).e$av^p£ü)v\ » L’homonymie, qui embarrassait les anciens, nous 1. Ap. Strab., X, p. 472,'](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24861960_0025.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


