Sur la méthode opératoire de l'extirpation de l'utérus gravide : lettre écrite à M. le professeur agrégé A. Pinard / par G. Rein.
- Georgy Reyn
- Date:
- 1881
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Credit: Sur la méthode opératoire de l'extirpation de l'utérus gravide : lettre écrite à M. le professeur agrégé A. Pinard / par G. Rein. Source: Wellcome Collection.
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![section ccsarieiiue d’api'ès la mélliode aiicleniio, u’cnlevaiil rulérus qidà la fin de l’opération (méthode de Porro); c’est faire sans nécessité m'genle deux opérations à la fois. Le dan- ger inévitahlo qui provient de l’agrandissement nécessaire de la plaie abdominale ne doit pas empêcher la réunion heureuse des deux opérations eu une seule. C’est ce procédé insanguin <[ui peut être considéi'é comme un véritable progrès de l’art opératoire, surtout si on emploie la modilication de fdtzmann, c’est-à-dire la compression préalable du col utérin par un tube élastique après l’extraction de la matrice en dehors. Il me semble qu’il aurait été encore plus convenable d’appli- pliquer à l’opération le principe d’insanguinitô d’après mon second procédé, exposé dans mon premier travail, et aussi dans l’article français cité plus haut, c’est-à-dire d’obtenir la cessation de la circidation de sang dans la matrice, in loco, sans la retirer préalablement de la cavité abdominale. Voilà les temps du manuel opératoire d’après cette méthode; P tincision des parois abdominales pas plus grande que dans le cas de Voperation césarienne pratiquée d'après l'ancienne méthode ; 2° application in situ du tube élastique d'Esmarch an tour du col utérin; 3“ incision rapide sans perte de sang de la paroi de la matrice et Vextraction du fœtus ; 4“ amputation su- pravaginale de l'utérus {retiré dehors avec la placenta], d'après la méthode de Péan; 5° suture de la plaie abdominale et fixa- tion du moignon utérin à l'angle inferieur de la plaie. Doit-on employer le tubeélastique comme uneligature préala- ble, qui doit être remplacé dans le quatrième temps de l’opération par un fil de fer ou par une chaîne d’écraseur, ou bien peut-on le ^ laisser comme une ligature permanente ? Dans ce dernier cas, -, outre que l’opération même se fait plus simple et exécutable h . plus promptement, il existe encore ce grand avantage que peu- I dant que le moignon utérin subit après l’opération la métamor- ^ phose régressive, l’aiiso compressive à cause de son élasticité f se fait aussi plus petite et, par là, le glissement de l’anse avec scs complications (voir le cas iiU<linger) devient impossible. ' Pour fixer l’anse élastique elle-même, il est nécessaire de Ira- ; • [/ t](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22455760_0009.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


