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Credit: Manuel géologique / [Henry T. De La Beche]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![aux substances dures auxc|uel]es on donne ce nom communément, mais encore à toutes ces variétés de sables, graviers, coquillages, marnes ou argiles qui forment des lits, des couches, ou des asso- ciations habituelles de roches qui existent dans la nature et qui sont appelées terrains. Les terrains furent d’abord divisés en deux classes, -primitifs et secondaires , d’après cette idée, qu’ils doivent leur origine à des circonstances différentes, les derniers seuls contenant des restes organiques. A ces deux classes, Werner en ajouta une troisième qu’il appela intermédiaire ou de transition, regardant ces terrains comme formant le passage des primitifs aux secondaires. Plus tard, par suite des observations de MM. Cuvier et Brongniart sur la con- trée des environs de Paris, on fit une quatrième classe, et on l’ap- pela terrains tertiairesparce que les terrains qui la composent, sont situés au-dessus de la craie, terrain considéré comme le plus élevé de l’étage secondaire. Ces divisions ou classes sont plus ou moins en usage aujourd’hui, quoiqu’on semble admettre assez généralement qu’elles sont insuffisantes et qu’elles ne sont plus d’accord avec l’état actuel de la science. On a proposé des modifications et des divisions nombreuses, qui, bien que préférables aux précédentes, n’ont pas été adoptées, la force de l’habitude ayant probablement prévalu. Proposer dans l’état actuel de la science géologique une classifi- cation de terrains, en prétendant à autre chose qu’à une utilité tem- poraire, ce serait présumer une connaissance plus intime delà croûte du globe, que celle que nous possédons. La connaissance que nous avons de cette structure est loin d’être avancée , et elle est restreinte principalement à certaines parties de l’Europe. Cependant on a ordinairement pour désigner des masses minérales qui, existant en grand, peuvent être considérées eomme les éléments de la croûte du globe. Dans la seconde, au con- traire , le mot rocks a la même signification que le mot français terrains, que les géologues emploient pour indiquer des associations de plusieurs roches, associations qu’on a reconnues être assez constantes dans la nature. Or, ce chapitre étant consacré par l’auteur à faire connaître la classification suivant laquelle il a jugé devoir décrire les terrains dans le co.urs de son ouvrage, on a dû se servir de ce mot daxis le titre. On l’a également employé dans le texte, sinon dans le petit nombre de cas où il était réellement question de roches, dans la première ac- ception indiquée. L’auteur a réuni ses terrains (rocks) en groupes ; et on pourrait croire que ces groupes sont l’équivalent de ce qu’on vient d’appeler terrains ; mais il n’en est pas ainsi. Presque chacun de ces groupes est composé, non pas seulement de plusieurs roches, mais de plusieurs réunions différentes de roches, c’est-à-dire de terrains, qui souvent sont décrits séparément. Au reste, cette adoption du mot terrains \\onY équivalent de celui de l'ocks a eu lieu avec l’assentiment formel de l’auteur, qui parle parfaitement notre langue, et a une longue habitude de nos ouvrages de géologie. (Note du traducteur.)](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2929776x_0084.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)