De la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale : mémoire en réponse à la question suivante : Apprécier et définir le fait de la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale, et déterminer les rapports dans lesquels cet acte se trouve avec celui de l'absorption / par le docteur Crocq.
- Crocq, Jean Joseph, 1824-1898.
- Date:
- [1859]
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Credit: De la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale : mémoire en réponse à la question suivante : Apprécier et définir le fait de la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale, et déterminer les rapports dans lesquels cet acte se trouve avec celui de l'absorption / par le docteur Crocq. Source: Wellcome Collection.
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![( l'J^ ) M. E.-ïl. Wcbor a vu cii ellcl, sur la face iiilciiic de 1 ulcrus (runc personne morle pendant cette période, les vaisseaux capil- laires dilatés et distendus par jjlaees, et gorgés de sang; il ne décide ])as la (jucstion de savoir s ils étaient déchirés, ou si la disten- sion sudisait pour permettre la transsudation du sang(l). MM. Gcndrin (2) et Requin (5) admettent l'hémorragie par diu- pédèse. M. Angelo Sorglioni pense que c'est par transsudalion que se font les hémorragies des scorbutiques, et, comme Millier et 3I.Weber, dans la mensti'uation, il a vu dans ces ])arois de petites veines flasques et relâchées (4). M. Nasse (5) croit que pour qu'il y ait passage du sang à Ira- vers les membranes, il faut que les tuniques des petits vaisseaux soient distendues, relâchées, ramollies; il croit que d'une part les congestions répétées daj)s un organe, d'autre part les altéi'ations du sang peuvent amener ce résultat. C cst dire évidcmmeril cpi il admet récart(;nient de leurs libres; car que serait autrement le relâchement? M. Bruch admet pleinement les hémorragies par diapédcse dans le passage suivant (6) : (t Partout où il y a exsudation inflammatoire, de nombreux » globules sanguins passent à travers les parois vasculaires, » comme on le voit si bien dans rexpeeloralion des pncumo- )) niques. Il y a quelques années déjà, j'ai observé chez un des » animaux auxquels j'avais lié l'aorte abdominale, une stase » énorme, et par suite, de nombreuses exlravasations dans les » vaisseaux du mésentère et de l'épiploon, dans lesquels le sang » ne circulait plus que sous une pression beaucoup plus forte. (1) Zusàtzo zur Lehre vom Bau und dm f 'errichtungen der Geschlechls organe; Leipzig, 1846, p. 42. (2) Trailé philosophique de médecine pratique ; Paris, 1830, t. I, p. 46. (3) Eléments de pathologie médicale; Paris, 1843, t. I, p. 377. (4) Sullo scorbiUo, Dlemorie délia Socteta mcdico-chirurgica de Bologna; 1836,1. I, fasc. II, p. 169. (3) Michel Lœnartz, De sudore sanguineo; dissertalio inauguralis; Bonn, 1850, pp. 18 à 20. (6) Beitrdge zur Jnatomie vnd Physiologie der Diinndarmschleimhaul,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22287012_0196.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)