De la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale : mémoire en réponse à la question suivante : Apprécier et définir le fait de la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale, et déterminer les rapports dans lesquels cet acte se trouve avec celui de l'absorption / par le docteur Crocq.
- Crocq, Jean Joseph, 1824-1898.
- Date:
- [1859]
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Credit: De la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale : mémoire en réponse à la question suivante : Apprécier et définir le fait de la pénétration des particules solides à travers les tissus de l'économie animale, et déterminer les rapports dans lesquels cet acte se trouve avec celui de l'absorption / par le docteur Crocq. Source: Wellcome Collection.
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![( d95 ) Lorsque j'étendais l épiploon resté intact et sullisammcnt trans- parent des chiens qui avaient été opérés de cette façon depuis quelques heures, je remarquais d'ahord dv. nonii)reuses cxtra- vasations grandes et [)eliles,qui s'a|»ercevaienl à I'um! nu. Mais, de pkis, l'épiploon presque tout entier était comme parsemé unilorménient de glohules de sang, qui de toutes parts avaient ahandonné leurs vaisseaux et s'étaient répandus dans le tissu. M. llenle s'est donné, dans sa Pathologie raHonnelle (1), trop de peine pour repousser l'hémorragie ])ar diapédèse dans le sens des anciens auteurs. )> L'essentiel, c'est que des hémorragies peuvent survenir de diverses façons. Le sang peut provenir d'une plaie limitée, évi- deinmeait par rupture d'un vaisseau assez volumineux, et s'échapper en grande quantité : c'est l'hémorragie proprement dite. Ou hien, il peut s'échapper par beaucoup de places à la fois, évidemment par des vaisseaux nombreux et très-ténus, et sortir par petites quantités : c'est l'hémorragie parenchyma- teuse; ou bien, lorsqu'elle prend en quelque sorte le caractère d'une sécrétion partant d'une surface normale, c'est l'hémor- ragie par diapédèse. ï Les deux formes peuvent coexister, mais les extrêmes sont tellement bien caractérisés que les praticiens ne cesseront ja- mais d'établir cette différence, surtout à cause de la fréquence beaucoup plus grande dans le dernier cas des altérations géné- rales du sang et des tissus. La question de savoir si les globules sanguins s'échappent des capillaires par la dilatation des pores invisibles ou par de fines déchirures des parois vasculaires est de peu d'importance, d'autant plus que les pores, aussi bien que les déchirures, sont hypothétiques, et ne peuvent être constatés matériellement. ) Dans tous les cas, ces deux opinions se concilient par l'exten- sibilité (les parois vasculaires qui cèdent en certains endroits. Les capillaires des animaux supérieurs ne sont pas des canaux à parois épaisses et dures comme ceux de la grenouille ; leurs (1) Locn citalo. Tome IX. J5](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22287012_0197.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)