Volume 1
Abregé de toute la medecine pratique ... / avec quelques augmentations dans la deuxieme edition ... traduction ... d'un chirurgien de Paris [J. Devaux].
- John Allen
- Date:
- 1752
Licence: Public Domain Mark
Credit: Abregé de toute la medecine pratique ... / avec quelques augmentations dans la deuxieme edition ... traduction ... d'un chirurgien de Paris [J. Devaux]. Source: Wellcome Collection.
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![DES ÉTEVRES CE LERSTIL 59 ART. 11. Pour appaïfer la Soif La Soife dans les Fièvres , Il vaut mieux boire fréquemment & à petits coups , que d'avaler une grande quantité de li- queur à la fois. Les Fébricitans s’ac- comimodent fort bien de la Boïllon fuivante. Prenez deux livres , on une pinte d'Ean de Fontaine , où vous aurez fait bouillir une Croñre de Pain rotie ; ajou- tez-y demi-livre on demi-feptier de Vin du Rhin, deux onces de Gelée de Corne de Cerf, © un peu de Syrop de Coings , ou de celui de Limons. | On peut auili ufer de la Décottion pour la Soif de BATes, ou de la Dé- œottion de Cochenille de FurLzer. On peut encore fe fervir de Gargarifmes, par exemple, du Gargarifine Commun de Fuiier , de la Décottion de Rofes en Gargarifme , &c. La fréquente ablution de la Bou- che avec de l'Eau fimple , eft très-pro- pre à modérer la Soif. VAN-HELMONT dit , avec raïfon , qüe la Soif eft plü- tôt caufte par lé manquement de la alive , que par la chaleur; c’eft-pour- quoi aufhi quelques gouttes d’Efprit de Soufre, [ mélées dans de l'Eau ] appailent mieux la Soif, qu'une pinre d Eau froide.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30530921_0001_0069.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)