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Credit: Les maladies de la volonté / par Th. Ribot. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![imoment la personne, le moi, il y a convenance, ; analogie de nature, afiinité? C'est la seule ex- ]plication possible du choix, à moins d'admettre Iqu'il est sans cause. On me propose de tuer un .ami : cette tendance est repoussée avec lior- ireur, exclue; c'est-à-dire qu'elle est en contradic- ttion avec mes autres tendances et sentiments, (qu'il n'y a aucune association possible entre ► elle et eux et que par là même elle est anni- Ihilée. Chez le criminel, au contraire, entre la re- II présentation de l'assassinat et les sentiments de ihaine ou de cupidité, un lien de convenance, ic'est-à-dire d'analogie, s'établit; il est par suite (choisi, affirmé comme devant être. Considérée Lcomme état de conscience, la volition n'est (donc rie7i de pliis qu'une a,fflrmation (ou lune négation). Elle est analogue au jugement, javec cette différence que l'un exprime un rap- iport de convenance (ou de disconvenance) entre (des idées, l'autre les mêmes rapports entre des ttendances; que l'un est un repos pour l'esprit, U'autre une étape vers l'action; que l'un est une tacquisition, l'autre une aliénation; car l'intelh- igence est une épargne et la volonté une dé- 1 pense. Mais la volition, par elle-même, à titre >.d'état de conscience, n'a pas plus d'efficacité ipour produire un acte que le jugement pour ]produire la vérité. L'efficacité vient d'ailleurs.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21293077_0037.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)