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Credit: Les maladies de la volonté / par Th. Ribot. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![ssistibles avec pleine conscience, nous voyons i]que cette subordination liiérarcliique des ten- dances — qui est la volonté — se coupe en deux ttronçons : au consensus qui seul la constitue ss'est'substituée une lutte entre deux groupes de ttendances contraires et presque égales, en sorte iqu'on peut dire qu'elle est disloquée K Si nous considérons la volonté non plus- Lcomme un tout constitué, mais comme le point Lculminant d'une évolution, nous dirons que les [formes inférieures de l'activité l'emportent, et cque l'activité humaine rétrograde. Remarquons i d'ailleurs que le terme « inférieures » n'implique ; aucune préoccupation de morale. C'est une infé- :riorité de nature, parce qu'il est évident qu'une , activité qui se dépense tout entière à satisfaire une idée fixe ou une impulsion aveugle est par I nature bornée, adaptée seulement au présent et i à un très petit nombre de circonstances, tandis (que l'activité raisonnable dépasse le présent > et est adaptée à un grand nombre de circons- tances. 11 faut bien admettre, quoique la langue ne 1. On pourrait montrer, si c'était ici le lieu, combieu Tunité du moi est fragile et sujette à caution. Dans ces cas de lutte, quel est le vrai moi, celui qui agit ou celui qui résiste? Si Ton ne choisit pas, il y en a deux. Si l'on choisit, il faut avouer que le groupe préféré représente le moi au même titre qu'en politique une faible majorité obtenue à grand'peine représente l'Etat. Mais ces questions ne peuvent être traitées en passant : j'espère leair consacrer quelque jour une monographie.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21293077_0093.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)