Licence: Public Domain Mark
Credit: Du vaginisme / par P.-F. Visca. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
145/148 page 145
![leincnt, ni raciiemoiit, est bientôt produite avec une très petite quantité de ce li(|uidc. M. Taniier excise une grande jtarlie des caroncules, qui semblent un peu liypertropliiées, et sont, au moindre contact, le siège de très-vives douleurs. Un 1er rouge est promené au niveau du méat urinaire, autour du(]uel se trouvent trois ou quatre petites saillies rougeâtres et très-sensibles. L’insen- sibilité a été absolue pendant l’opération. Les jours suivants, symptômes de réaction et d’élimination des eschares. Après la chute de celles-ci, la malade continue à se plaindre des mêmes cuissons. Ëtat (tctuel. — Le 18 mars 1870, M. 'l’arnier eut l’obligeance de nous faire voir et examiner la malade, et nous avons constaté que la contracture anale et les douleurs pendant la défécation ont com- plètement disparu; le spasme vaginal, au contraire, persiste encore mais à un moindre degré. Les démangeaisons, que la malade appelle ses brûlements, existent au môme degré (juepar le passé. Ces douleurs paraissent s'irradier à partir du méat urinaire, qui semble en être le foyer principal. En cet endroit, on aper«,;oit en- core des petites taches rouges, très-sensibles au toucher. M. Tarnier se propose, après avoir laissé reposer la malade pendant quelques semaines, d’exciser le méat urinaire et le canal de Turèthre dans la longueur de 1 centimètre.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22331955_0147.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


