Copy 1, Volume 1
Traité d'anatomie générale, ou, Histoire des tissus et de la composition chimique du corps humain / par J. Henle ; traduit de l'allemand par A.-J.-L. Jourdan.
- Friedrich Gustav Jakob Henle
- Date:
- 1843
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité d'anatomie générale, ou, Histoire des tissus et de la composition chimique du corps humain / par J. Henle ; traduit de l'allemand par A.-J.-L. Jourdan. Source: Wellcome Collection.
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![Les petites cellules du r&seau de Malpighi senblent &tre indiquees dans les enfoncements. La m&me planche (1), donnant la structure de l’epiderme A un grossissement de cing cent quarante diametres , montre fort obseur6&ment un tissu fibreux. I] faut indubitäblement regarder comme papilles tactiles de la conjonetive oculaire (2) les cellules epitheliales profondes de cette membrane : c'est ce que prouve le noyau qu’on apercoit dans la plupart d’entre elles. Purkinje a le premier enseign& d’une maniere positive que l’6- piderme est form& de cellules ä noyan, et cette doctriue a 6t& döve- loppee dans les 6crits de ses @leves. Raschkow (3) &tudia les tögu- ments extörieurs et l’&piderme de la gencive; Valentin , l’&piderme de la conjonctive, dans lequel, 4 l’instar de Berres, il d&erivit la cou- che profonde de cellules arrondies comme couche de papilles (N). Valentin examina aussi la peau du Proteus anguinus (5). 11 a de- couvert le nucleole dans les cellules öpitheliales de la conjonctive, Cest lui aussi qui a parl& de l’&pithelium des vösicules seminales (6), et qui a le premier fait mention de l’öpithelium sur une membrane sereuse (7). I a vu, dans la serosit€ qui remplissait le pöricarde d’un suppliei®, un tres grand noinbre de lamelles arrondics , qui Etaient granuldes sur leur surface extörieure , et au fond desquelles on distinguait parfois tr&s bien un noyau ; ce sont, suivant lui, des debris de l’Epithelium de la face interne du pericarde , qui se deta- chent par l’effet d’une mue permanente. Valentin (8) et Pur- kinje (9) ont donn& des figures du rev&tement celluleux des plexus choroides, que ve dernier avait döclare &tre &pidermique (10); mais la forme particuliöre des cellules ne peut pas @tre rendue visible sur Ja membrane coh6rente; Valentin n’apercgut pas les prolonge- ments spiniformes, et Purkinje avanca aussi une proposition qui ayait besoin d’&tre rectifice, en disant que chaque cellule a une extre- ) Ibid., fig. 11. ) Zbid., pl. XII, fig. 3, b, c. ) Meletemata, 1835, p. 11, 12. ) Kepertorium, CI Be 143, pl. I, fig. 24. ) ) Ibid., L T ” 280. 7) Ibid., t. I, p. 279. 8) RER: Enden der Nerven, fig. 23, 24. (9) Vaturf. Versamml. in Prag., 1838, p. 178, fig. 13-15. (10) Murven, Archiv, 1836, p. 290, ( ( c ( ( (6 \ (](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28748207_0001_0307.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


