Contribution à l'étude de la syphilis héréditaire chez l'enfant : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 23 avril 1904 / par Édouard Jaubert.
- Jaubert, Édouard.
- Date:
- 1904
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Credit: Contribution à l'étude de la syphilis héréditaire chez l'enfant : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 23 avril 1904 / par Édouard Jaubert. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![bitis, disait Fallope, puenilos Jiaacentes ex fæmina infecta et ferumtur peccatum parentinn qui videbuntiir semi cocti». Ambroise Paré l'admet nettement : «Souvent, dit-il, on voit sortir les petits enfants hors le ventre de leur mère ayant cette maladie; et b'ist après, avoir plusieurs pustules sur leur corps; lesquels étant ainsi affectés baillent la vérole à autant de nourrices qui les allaitent». Pendant le xvP et le xviP siècle, on ne s’occupe exclusive- ment que de l’étiologie et on laisse complètement les symp- tômes de côté. Ilunter nia celle hérédilé. Rosen, le premier, % décrivit pres([ue complèlement la sy|)bilis des nouveau-nés. I’]n 1780, on créa à Vaugirard un hôpital spécial pour les fem- mes spécifiques et leurs enfants. Pn 1781 parut un important travail de Doublet sur: «Les symptômes et le traitement de la maladie vénérienne dans les enfants nouveau-nés». 11 y décrit fort exactement les lésions cutanées, muqueuses et viscérales des nouveau-nés syphili- tiques, et dit que ces enfants peuvent n’èlre affectés que plu- sieurs mois après la naissance, et que même parfois ils péris- sent en peu de temps sans lésions apparentes. C’est ce que M. le professeur Fournier devait plus fard désigner sous le nom d’«inaplitude à,la vie». En 1810, Berlin étudia à fond la question et la mit singu- lièrement au point. D'ailleurs, cette hérédité occupa ensuite un grand nombre d’auteurs, parmi lesquels nous citerons: Ricord, Depaul, Trousseau, Cazeaux, qui la discutèrent à l’Académie de médecine, Gübler, qui étudia les lésions du foie chez les hérédo-syphilitiques, M. H. Roger et enfin Diday, dont les idées sont restées classiques depuis 1854. Depuis lors, une foule de médecins se sont attachés à étu- dier la question. En Italie, nous citerons : Casati, Gamberini, Cerasi et Profeta; en Allemagne, Auspitz, Bœrensprung, Mayr, Zeissl, Caspary, Forsteret Lesvin ; en Aifgleterre, Mac-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22405768_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)