Histoire générale des choses de la nouvelle-Espagne / par le R.P. Fray Bernardino de Sahagún ; traduite et annotée par D. Jourdanet et Remi Siméon.
- Bernardino, de Sahagún, 1499-1590. Historia general de las cosas de Nueva España. French
- Date:
- 1880
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Credit: Histoire générale des choses de la nouvelle-Espagne / par le R.P. Fray Bernardino de Sahagún ; traduite et annotée par D. Jourdanet et Remi Siméon. Source: Wellcome Collection.
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![Chap. XIV. — Des quatre jours prospères de ce signe et des bonnes conditions de ceux qui y naissaient 258 Chap. XV. — Du huitième signe appelé ce ma- linalli et de sa fortune adverse. On tenait pour fortunée sa seconde journée et, en général, tous les jours qui suivaient le neuvième avaient une réputation heureuse, c’est-à-dire le dixième, le onzième, le douzième et le treizième 259 Chap. XVI. — Du neuvième signe appelé ce coati et de sa bonne fortune, à la condition que ceux qui y naissaient ne la gâteraient pas par leur négligence. Les marchands regar- daient ce signe comme propice à l'exercice de leur métier 260 Chap. XVII. — De l'allocution etjdes arguments que l’un des vieux marchands adressait à celui qui partait pour la première fois vers les pro- vinces éloignées dans le but d’y trafiquer 261 Chap. XVIII. — D’une autre allocution adressée par les mêmes à ceux qui s’étaient déjà livrés à de lointains trafics 263 CiiAP. XIX. — Des cérémonies que faisaient les personnes qui restaient, en souvenir de l’ab- sent s’il vivait, et des autres cérémonies si l’on entendait dire qu’il était mort 264 Chap. XX. —Des autres jours de ce signe 265 Chap. XXL — Du dixième signe appelé ce lecpatl et de sa bonne chance. On le disait le signe de Uüzilopochtli, dieu de la guerre, et de Camaxili. Le jour où commençait ce signe était destiné à une grande fête en l’hon- neur de UilzUopochÜi. On en faisait encore d’autres pendant tous les treize jours, qui passaient tous pour prospères 266 Chap. XXII. — Du onzième signe appelé ce oçomalli et de sa fortune 268 Chap. XXIII. — Du douzième signe appelé ce cuetzpallin et de sa bonne fortune 268 Chap. XXIV. — Du treizième signe appelé ce olUn 269 Chap. XXV. — Du quatorzième signe appelé ce íticttinííi et de sa fortune prospère 269 Chap. XXVI. — Comme quoi dans ce signe les seigneurs se préparaient à faire la guerre à leurs ennemis. C’était alors aussi qu’on pro- nonçait les sentences de mort contre ceux qui étaient emprisonnés pour quelque grand crime. 270 Chap. XXVII.'— Du quinzième signe appelé ce calli et de sa très adverse fortune 271 Chap. XXVIII. — Du mauvais sort des femmes qui naissaient dans ce signe 272 Chap. XXIX. — Du signe seizième appelé ce cozcaquauhtli et de sa bonne fortune 273 Chap. XXX. — Du signe dix-septième appelé ce acail et de sa fortune désastreuse 273 Chap. XXXI. — Du dix-huitième signe appelé ce ecatl et de sa mauvaise fortune 274 Chap. XXXII. — Des pleurs et des plaintes que faisaient entendre ceux qui venaient d'ètre volés par les nécromanciens, et des autres journées de ce signe 275 Chap. XXXllI. — Du signe dix-neuvième qui s’appelle ce quauhlli et de sa fortune adverse. 276 Chap. XXXIV. — Des superstitions dont fai- saient usage ceux qui allaient visiter les accouchées et des coutumes qui étaient suivies dans les maisons de celles-ci 277 Chap. XXXV. — Des cérémonies qu’on faisait en baptisant le nouveau-né; de l’invitation que l’on adressait aux enfants ,]uand on lui donnait son nom de baptême, et de l’allocu- tion que les vieillards faisaient à l’enfant et à sa mère 277 Chap. XXXVI. — Du banquet que l’on faisait à l’occasion du baptême, de la manière dont se faisait le service et de l’ivresse qui en élait la conséquence 278 Chap. XX.XVII. — De ce que l’on fait actuel- lement à propos de baptêmes; c’est presque la même chose que dans le passé. De la manière dont se faisaient les banquets chez les sei- gneurs, les dignitaires et les marchands, et de ce qu’on fait maintenant des autres jours de ce signe 280 Chap. XXXVIII. — Du signe vingtième et der- nier, appelé ce íoc/iííí 281 Chap. X.X.XI.X. — Note du traducteur 282 Chap. XL. — Des autres jours de ce signe 282 Appendice du quatrième livre, écrit en LANGUE ROMANE. c’eST UNE APOLOGIE EN DÉFENSE DE LA VÉRITÉ QUI S’v TROUVE CON- TENUE 283 I.NTRODUCTION ET DÉCLARATION NOUVEL- LEMENT FAITE AU SUJET DE SAVOIR CE QU’EST LE CALENDRIER DES INDIENS DE L’aNAHUAC, C’EST-A-DIRE de la NOUVELLE- ESPAGNE 285 Réfutation de ce qui précède 286 Suite du traité de ce moine 287 Réfutation de ce qui précède 287 Au lecteur 288 La manière de calculer le temps chez les Indiens était comme il suit 288 LIVRE CINQUIEME QUI TRAITE DES AUGURES ET PRONOSTICS QUE CES INDIGÈNES RETIRAIENT DE CERTAINS OISEAUX, ANIMAUX ET REPTILES. POUR DEVINER LES CHOSES FUTURES. Prologue de l’auteur 293 Chapitre premier. — De ce qu’ils auguraient quand ils entendaient, pendant la nuit, les rugissements des bêtes féroces ou un bruit pareil à la vieille femme qui pleure, et de ce que les augures disaient en pareil cas 294 Chap. II. — De l’augure indifférent qu’ils ti- raient du chant d’un oiseau appelé uaclon, et de ce que les marchands faisaient en pa- reil cas, s’ils se trouvaient en route 295 Chap. III. — De l’augure qu’ils retiraient du fait d’entendre pendant la nuit des coups comme ceux qui se produisent en coupant du bois 297 Chap. IV. — Du mauvais augure qu’ils tiraient du cri du hibou 299 Chap. V. — Du mauvais augure qu’ils reti- raient du cri de la chouette 300 Chap. VI. — Du mauvais augure qu’ils reli- raient du fait de voir la belette traverser de- vant eux, le chemin ou la rue par où ils passaient 300](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24879678_0934.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


