Des plaies des articulations par armes à feu ... : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 21 juillet 1838 / par Renaut (Antoine-Théophile-Alfred).
- Renaut, Antoine Théophie Alfred.
- Date:
- 1838
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Credit: Des plaies des articulations par armes à feu ... : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 21 juillet 1838 / par Renaut (Antoine-Théophile-Alfred). Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![çait un morceau de lard dans le trajet du projeclile, et donnait la thcria(]ue à l'intcrieur dans le but de chasser le \enin Jean de Vigo , dans le but de satisfaire à deux indications, qui pour lui étaient d’humecter pour guérir la brûlure, et de dessécher pour anéantir le poison, appliquait d’abord un fer rouge , 1 onguent cgyptiac ou l’huile bouillante, dans le but de détruire le venin; ensuite il faisait des frictions avec le beurre frais pour détacher 1 escarre, et vantait beaucoup, pour calmer les douleurs, un digestif fait avec le jaune d’œuf et l’essence de térébenthine. Alphonse Ferri de Faenza employait aussi des caustiques de son invention, dans lesquels il faisait entrer le sublime, le vitriol et la litharge (2). Le premier, il regarda l’extraction du projectile comme une condition indispensable à la guérison ; cependant il ne dilatait point la plaie (3). Paré et Maggi se disputèrent plus tard l’honneur d’avoir renversé les opinions erronées de leurs prédécesseurs, et surtout d’avoir sin- gulièrement modifié le traitement des plaies dites d’arquebusade. C’est du reste, par hasard , que le premier de ces chirurgiens célèbres arriva à une méthode plus rationnelle de traitement; c’est ainsi, dit- il, que j’étais en ce temps-là bien doux de sel, parce que je n’avais encore vu traiter les plaies faites par arquebuse. Il est vrai que j’avais lu dans Jean de Yigo (//e. 1*' des plaies en général, chap. 8), « que les plaies faites par.bâton à feu participent de vénosité à cause de la poudre, etpourleur curation, commande de les cautériser avec l’huile desambuc, 5 laquelle soit mêlé un peu de thériaque. Et pour ne faillir, paravant qu’user de ladite huile fervente , sachant que telle chose pouvait apporter aux malades extrême douleur, j’ai voulu voir premièrement que d’en appliquer, comme les autres chirurgiens (1) Tr. n , ch. X , pag. 33, (2) Tom. VI, pag. goi,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22362307_0029.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)