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Credit: Manuel de pathologie externe / [par] Reclus [and others]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![Cepenclant lour oliologic leur imprime un caractero ]iarticulier et on Ics a toujours etudiees a part. Leur lustoire est des mieux connues et cliaquc guerre nouvellcapportcun contingent do faits nou- veaux. Grace aux campagnes do la RepuLlique et de I’Empire, aux expeditions de Crimeo et d’ltalie, a la guerre de Secession et a la guerre Franco-Allemando, grace aussi a nos revolutions, les medecins mililaires et les medecins civils ont accumule sur la matiere des travaux trop nombreux pour etre cites. La blessure n’est pas toujours le fait du projectile et la defla- gration de la poudre pout, a olle seule, produire des accidents varies. Si le coup part a bout portant, les grains qui ont echappe a la com- bustion penetrent dans la peau ou lenr piquetc noir transparait sous les lames epiderimques. Si I’explosion a lieu dans une cavite close, la bouebe, par exemple, lors de certaines tentatives do suicide, la pression considerable due a I’enorme developpement des gaz deebire parfois les joues, les levres et le voile du palais. Enfm, si la poudre deflagre a Fair libre, les desordres quelle provoque sont en rapport avec sa quantite, et Ton ne saurait comparer les brulures des petites fusees d’enfant aux desastres determines par une pou- drih'e qui saute. Los projectiles sont de formes et de volumes pour ainsi dire innombi'ables. On les distingue cependant en deux grandes' cate- gories : les petits projectiles lances par des armes portatives, et les gros projectiles des canons et des obusiers de tons modMes. Mais il faut bien savoir quo le corps vulnerant ne sort pas toujours de I’anne a feu; il est souvent detache par un projectile qui lui donno son impulsion. « C’est ainsi que dans les batailles navales, les morceaux do bois et de fer arracbes a la muraille des bailments causent autant do ravages quo les^ boulets eux-rnemes, et dans les sieges, les combats d’artillerie, les homines qui se tiennent pres des pik-es sont souvent atteints par des cailloux que les obus font voloi' dans toutes les directions. » Ccs boulets, ces obus, ces ballcs de divers calibres, ces grains de •mitraillc et de plomb no percent pas toujours la peau. Un projectile rnort pent deebirer el meurtrir les tissus places entre lui et le [)lan resistant des os sans trouer les teguments (ju’il rcfoule. On com- prend quels doivenl etre les desordres ainsi provoques par un boulet, un obus arrives a la fin de lour course : un nicmbre lout entier est](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21933753_0001_0053.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)