Boylston medical prize dissertations for the years 1819 and 1821 : Experiments and observations on the communication between the stomach and the urinary organs, and On the propriety of administering medicine by injection into the veins / By E. Hale, jun.
- Enoch Hale
- Date:
- 1821
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Credit: Boylston medical prize dissertations for the years 1819 and 1821 : Experiments and observations on the communication between the stomach and the urinary organs, and On the propriety of administering medicine by injection into the veins / By E. Hale, jun. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Harvey Cushing/John Hay Whitney Medical Library at Yale University, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the Harvey Cushing/John Hay Whitney Medical Library at Yale University.
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No text description is available for this image![to be absorbed in a similar manner, by the force of the abdominal muscles into the bladder.* His theory, therefore, is very much like that of Fa- bricius, already quoted. The principal circum- stance upon which Morin founds his opinion, is the facility with which water passes through the coats of the stomach, and those of the bladder, after death, when either of those viscera are * Les voies des premieres urines [the watery urine,] sont les pores du ventricule, et peut-etre des intestins, les inter- stices, qui sont entre les intestins dans la capacite du bas ventre, et enfin les pores de la vessie meme ; et les voies des secondes urines, [common, coloured urine] sont les arteres emulgentes, les reins, et les ureters.—Mem. de l'Acad. R. des Sciences de Paris, 1701, Barryat's Coll. Acad. torn. i. p. 694. Ne concevra t-on pas bien plutot qu'il en est des alimens nageans dans la liqueur, comme d'une eponge remplie d'eau, qui venant a etre presses entre les mains, laisse echapper l'eau dont elle est pleine, ; de meme les alimens etant presses par les parois du ventricule qui les embrasse, laissent echapper par ses pores une partie de la liqueur dans laquelle ils nagent, et ils en laissent echapper plus ou moine, suivant qu'il y a plus ou moins de liqueur, plus ou moins d'alimens, et suivant que la pression est plus ou moins forte.'* Or cette pression du ventricule n'est jamais assez forte pour exprimer toute la liqueur qui est melee avec les alimens ; mais elle est telle, qu'elle leur en laisse autant qu'ils en ont besoin pour aider a leur digestion ; et cette quantitede liqueur qui demeure avec les alimens, est celle qui dans la digestion devient partie du chyle, passe par les arteres et les veines, et est ensuite rendue chargee couleur, par la vessie ; et c'est ce que je nommerai les secondes urines.—Ibid. torn. i. p. 695.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21021648_0024.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)