Leçons sur les maladies de la peau / professées à l'hôpital Saint-Louis par le docteur Hardy ; rédigées et publiées par Léon Moysant [et Almire Garnier] ; revues et approuvées par le professeur.
- Alfred Hardy
- Date:
- 1858-1859
Licence: Public Domain Mark
Credit: Leçons sur les maladies de la peau / professées à l'hôpital Saint-Louis par le docteur Hardy ; rédigées et publiées par Léon Moysant [et Almire Garnier] ; revues et approuvées par le professeur. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
219/426
![AV\NT-P!U)POS. Xllt nière classe, j'ai dû me livrer aux recherches micro- graphiques nécessaires, et j'aurais désiré joindre des planches pour aider à l'intel]i^{ence du lexle, mais ces planches m'ont paru une répétition si complète de celles de M. Bazin, que j'ai hésité à les publier ; je ne saurais donc mieux faire, pour ceux qui voudraient juger de l'apparence des parasites au microscope, que de les renvoyer aux planches de l'ouvrage de M. Bazin. I.a publication do ces six grandes classes de maladies de la peau, difformités de la peau, maladies inflamma- toires accidentelles, maladies parasitaires, dartres, scrofulides et syphilides, embrasse toutes les inaladies cutanées réputées spéciales, et qu'on a l'habitude d'étu- dier à part. Les fièvres éruplives et les éi uptions sym- ptomatiques d'une maladie générale fébrile ou scorbu- tique, rentrant dans la pathologie interne ordinaire, tandis que les cancers et cancroïdes de la peau appar- tiennent à la chirurgie, je puis donc dire que mes leçons représentent un traité de dermatologie. J'aurais désiré toutefois joindre la description des maladies cutanées exotiques à celle des autres affections spé- ciales à la peau, mais j'avoue que les occasions de les étudier ont été pour moi encore trop rares pour que j'ose me permettre d'en donner une histoire fondée sur l'observation clinique. J'ai mieux aimé les laisser de côté que de répéter, sans critique possible, ce que les auteurs ont écrit sur ces affections. En terminant ces lignes préliminaires, je désire adresser mes remercîmenfs à M. Garnier, mon interne, qui a recueilli mes Inçons el (pii a présidé à leur pul](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22302025_0221.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


