De l'action des mydriatiques et des myotiques / par le docteur F.-C. Donders ; traduit du hollandais par le docteur Ferdinand Monoyer.
- Franciscus Donders
- Date:
- 1865
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Credit: De l'action des mydriatiques et des myotiques / par le docteur F.-C. Donders ; traduit du hollandais par le docteur Ferdinand Monoyer. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![plissent ces mouvements n'est nullement égale à celle qui est propre aux autres muscles soumis à la volonté. Ainsi, par exemple, en adaptant ma vue alternativement pour un objet éloigné et pour un objet rapproché, il ne m'est pas possible de produire volontairement, plus de 30 fois par minute, le resserrement et la dilatation de ma pupille (1). B. Système nerveux ciliaire et ses fonctions. L'iris et le muscle ciliaire reçoivent leurs nerfs du ganglion ophthalmique, aussi appelé ganglion ciliaire. Ce ganglion envoie 10 à 16 rameaux déliés, les nerfs ciliaires courts, qui perforent la sclérotique non loin du nerf optique, ei, cbominant droit en avant entre la sclérotique et la cho- roïde, se rendent au muscle ciliaire et à l'iris. Un ou deux au- tres nerfs ciliaires, les longs, viennent directement du nerf naso-ciliaire, traversent la sclérotique comme les précédents, et vont se terminer, suivant M. Cl. Bernard (2), dans la conjonctive et dans l'iris, mais pas,dans la cornée; leur ori- gine indique qu'ils sont principalement des agents de sensi- bilité. — Dans le ganglion ciliaire pénètrent trois branches nerveuses, qu'on appelle ses racines: la racine courte lui vient du nerf oculo-moteur ; la longue, existant souvent en double (3), émane du nerf naso-ciliaire ; la troisième racine est un rameau fourni par la portion cervicale du grand sym- pathique. On trouve en outre, dans ce ganglion ciliaire, un (I) Il existe, sous ce rnppori, clirz moi du moins, une dUTércncc noliiblc, sui- vant que la vision est monoculaire ou binoculaire. Ainsi, en Taisant Tonclionner mes deux yeux en même temps, je suis à même de faire subir ù mon accommoda- tion, Ircnic-ileux fois |)ar miniilc, le double mouvement ncccssiiirc ])our amener le point de la vue dislinclc <le la dislanoe de 100 cenlimèire.s à celle de 20 centi- mètres, et inversement; landis que mon œil gauche, fonctionnent seul; ne peut exécuter le même mouvement que vingt fois par minnle.— La rapidité de ces mou- vements me semble aussi dépendre des distances absolues des points visés et de rinlcrvallc qui les sépare, c'est-à-dire de la quantité d'accommodation nnse enjeu. (A'o/c du Iradtictcur.) (21 Cr.ACDK Berrard, Leçoris sur la physiologie cl la pathologie du système »icf- ticH*, Paris, 18i58, II, p. 86. (3) Voir lIvnTL, nerirhtignngcn ucbcr das 'Ciliarsyslcm desmenschlichen Auges, dans J/erf. ya/»r6, OEsterreich., t. XXVlll, p. 1.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21479240_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)