De l'action des mydriatiques et des myotiques / par le docteur F.-C. Donders ; traduit du hollandais par le docteur Ferdinand Monoyer.
- Franciscus Donders
- Date:
- 1865
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Credit: De l'action des mydriatiques et des myotiques / par le docteur F.-C. Donders ; traduit du hollandais par le docteur Ferdinand Monoyer. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![pelile que celle qui normalement répond au degré d'effort alors déployé, les objets paraissent agrandis (macropie), de même que, dans le cas inverse (V. p. 29), ils paraissent rapelissés (micropie). 7) L'accroissement de la réfraction, dans les intervalles de détente, dure ordinairement à peine une heure, à un degré quelque peu appréciable. Lorsque la dose du myolique est très grande et cause une vive douleur persistante, l'augmen- tation de la réfraction peut se maintenir plusieurs heures. Eu employant une petite dose, on a pu obtenir un resserrement notable de la pupille, sans que l'aecommodatioo en fût affec- tée d'une manière très marquée. EnCn, il nous reste à rappeler que, suivant M. de Graefe, l'acuité de la vue diminue quelquefois, plus particulièrement dans la période d'augmeut du spasme; effet probable du manque de stabilité de l'accommodation : du moins, il ne dépend pas de l'affaiblissement de la clarté par le rétrécis- sement de l'orifice pupillaire. Ajoutons encore que, dans un cas d'absence de l'iris, la réfraction et l'accommodation furent influencées comme à l'ordinaire. La fève de Calabar n'agit pas avec la même intensité sur tous les animaux. Sous ce rapport, elle offre une grande analogie avec la belladone, en ce sens qu'il] suffit d'une pe- tite dose du poison africain pour produire un haut degré de myose dans l'œil du chien et du chat, comme dans celui de l'homme, tandis que l'effet obtenu sur les lapins, les oiseaux, et surtout les amphibies et les poissons, est bien moindre. En appliquant sur les animaux une dose plus forte que celle qu'on peut se permettre chez l'homme, on obtient une myose encore plus considérable. Mais nous n'avons jamais vu survenir l'immobilité absolue de l'iris. c. Relativement au mode d'action de la fève de Calabar, des expériences du genre de celles qui ont été instituées à l'égard des mydriatiqucs, conduisent à une conclusion iden- tique, il est vrai qu'en ce qui concerne le passage de ce mé-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21479240_0043.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)