Volume 1
Traité élémentaire de pathologie externe / E. Follin.
- Follin, François Eugene.
- Date:
- 1861-1888
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité élémentaire de pathologie externe / E. Follin. Source: Wellcome Collection.
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![lion parenchymateuse] (Arc-hiv für palhol. Anatom1852, et Spec. Patholog. and Thérapie, 1854, vol. I.— BUCHHEIM, Ueber die Bedeutung des Diffusions-Ver- mogens für die entzündungserregende Wirkung einiger Sloffe [Sur la signification du pouvoir diffusant de quelques substances pour exciter l’inflammation] (Archiv für physiol. Heilkunde, 1855). Anatomie et Physiologie pathologiques de l'inflammation. — Tous les tissus ne sont point propres au développement du travail phlegmasicjue ; ainsi les cartilages, les poils, ne peuvent pas s’enflammer, et sous le nom d’inflammation de l’épithélium, Kuss (1) comprend sans doute une phleg- masiepseudo-membraneuse tout à fait étrangère à cet élément anatomique. L’inflammation ne se manifeste que dans les tissus vasculaires. Là où il * n’existe point de vaisseaux, on voit sans doute des troubles graves dans la nutrition des parties qui changent de couleur, de forme, de consistance, mais ces lésions doivent être nettement séparées des lésions inflammatoires. Nous développerons plus loin cette doctrine en étudiant les maladies des cartilages. Tous les tissus vasculaires n’ont point une égale aptitude à l’inflam- mation, et l’on a pu, à ce point de vue, les diviser en plusieurs catégories. Boyer place en tête des tissus inflammables le tissu cellulaire et la peau; viennent ensuite les sereuses; puis, en troisième lieu, les muqueuses; enfin les muscles, les vaisseaux, les nerfs, les tendons, les ligaments, les caitilages et meme les os. La place occupée dans cette classification par les os démontre que là, comme dans mille autres passages de son livre, Boyer s’est laissé guider par le raisonnement seul. Sans vouloir tracer ici des délimitations absolues, on se rapproche davantage de la vérité en clas- sant les tissus inflammables de la façon suivante : 1 - les muqueuses et la peau; 2° le tissu cellulaire, les séreuses, les poumons; 3° les os et le périoste; lx° quelques viscères, reins, foie, cerveau, rate ; 5° les muscles et les nerfs' Mais quel que soit le tissu enflammé, c’est dans le système vasculaire que se manifestent les premiers troubles, et pour apprécier ces conditions pa- thologiques, on a dû avoirrecours.au microscope et à l’analyse chimique A. Phenomenes microscopiques de l'inflammation. — L’application du mi- croscope a l’etude de l’inflammation a révélé tout un ordre de phéno- mènes qui se passent dans les vaisseaux capillaires, et qui ont longtemps tchappe a 1 œil dépourvu d'instruments grossissants. Certes on ne pénètre bien cZl de!USe ?vmière 46 «—Mon, mais on se rend assez bien compte des conditions anatomiques de cet état morbide. Il résulte qU° '« Prcmières modifications phys “s non e tbsu [ï P#UI’ •«*» oysttme capillaire, et tissa cellulaire, comme on l’a longtemps professé dcwZT expiiri(;!'ces importantes sur la physiologie pathologique n ai t d ! ï Trt'enen‘,4 Wilson ™«1». U a constaté sur des ani- ditferentes classes que les capillaires d’une partie enflammée sont (0 De la vascularité cl de l'inflammation, 1816.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28119770_0001_0015.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)