Des fractures de jambe au 1/3 inférieur dans leurs rapports avec les accidents du travail : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 14 mai 1904 / par H. Salenson.
- Salenson, H., 1876-
- Date:
- 1904
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Credit: Des fractures de jambe au 1/3 inférieur dans leurs rapports avec les accidents du travail : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 14 mai 1904 / par H. Salenson. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![loutes les théories émises, nussi bien d’une part l’immo- bilité et les névrites périphéi-iqnes que, d’autre part, l’état inflammatoire dont le membre fracturé est le siège pen- dant le travail de consolidation. D’ailleurs, à notre point de vue, les explications patho- géniques ne valent qu’autant qu’elles nous permettent de déterminer le [)ronostic Ce qu’il faudrait savoir c’est l’évolution de l’ati’ophie musculaire et, en déterminant sa durée, le résultat que l’ou peut en attendre. Malheureusemenl, aucune théorie pathogénicjue ne permet de répondre h ces questions, d’out ce (piel’on sait, c’est qne ratroj)hie ne se répare qu’avec une extrême len- teur, (piels (jue soient les moyens employés pour activer la nutrition musculaire, tels que massage, courants con- tinus. Ainsi Derger ra])porte le cas d’une fracture de cuisse qui fut suivie d’uiK' atroj)hie musculaire persistant encore huit ans après l’accident, atrophie accusée par une diffé- rence de six centimètres au profit du membre sain. Aussi bien, quelles (pi’en soient l’explication et l’évolu- tion, le fait anatomiijue n’existe pas moins et rend compte de la faiblesse persistante indiquée par les malades sur les membres qui ont été fracturés. On peut convenir que chez beaucoup de sujets la diminution de force n’est pas toujours si grande que la fonction en soit irrémédiable- ment comj)romise. Il est, en effet, des cas où l’innervation n’étant pas troublée, l’excitation nerveuse est suffisante pour comjienser les résultats physiologiques de l’atrophie. Mais dans tous les cas, l’expert sera appelé è pratiquer des mensurations aussi exactes que possible du membre fracturé, è déterminer de la sorte le degré d’atrophie et en tiendra compte dans l’évaluation de la dépréciation pro- fessionnelle. Dans quelles limites peut-on faire osciller la](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22405823_0038.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)